
Desengagement
Un film de Amos Gitaï
Avec Juliette Binoche, Liron Levo, Jeanne Moreau, Barbara Hendricks, Dana Ivgy, Tomer Russo, Hiam Abbass, Israël Katorza, Yussef Abu Warda, Uri Klauzner
Sélection Officielle - Festival de Venise 2007
Sélection Officielle - Festival de Toronto 2007
Prix « Roberto Rossellini - 2007
Résumé
Ana (Juliette Binoche) vient de perdre son père. Son demi-frère, Uli (Liron Levo), d'origine israëlienne, la rejoint. Chez le notaire Ana apprend que son père s'est occupé de Dana, la fille qu'Ana a abandonnée peu après sa naissance. Elle décide alors de retrouver sa trace à Gaza où la jeune femme serait devenue institutrice. Au même moment, Uli, officier dans la police israëlienne, participe aux missions de désengagement pour évacuer les colons réticents à quitter leurs terres.
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En trois actes : un baiser fougueux entre un policier en civil israélien et une femme d'affaire palestinienne qui voyagent dans le même train , l'étranger là bizarrement et en fait normalement est ce militaire chargé de vérifier les papiers aux passages de frontière, cette courte scène, mais significative ouvre et donne le ton, laisser vos préjugés aux vestiaires.
Acte deux : Avignon, où dans une immense demeure , dont les murs semblent chargés d'histoire, de présence, de passages, une dépouille, le corps d'un homme , une femme, veille et chante, Barbara Hendricks, autour d'elle papillonnant, Juliette Binoche (Ana), un verre de vin à la main, nullement affectée par la mort de cet homme, son père en fait. Elle voltige comme si ce décès venait de la libérée. Oui l'homme allongé sur cette table, une personnalité, devait tenir du despote, mais nous n'entrerons pas dans les détails. Seule la liberté, l'impatience d'Ana sont révélateurs de cet état de fait, tout comme ce jeune homme, son demi-frère, son frère adoptif, le militaire , le policier en civil qui l'a rejoint, émotions et bonheur des retrouvailles, et toujours ce besoin par une attitude, des estes, de s'offrir les interdits de celui qui n'est plus.
Pour Liron Levo (Uli), il faut assister à cette descente au sous-sol, est-ce la couche des gens de voyage, des laissés pour compte qu'il partage..Mystère, une forme d'ascétisme ?
La courte scène en prélude à l'acte trois, soit le passage chez le/la notaire, une Jeanne Moreau brillante dans ce court plan, ce personnage assuré, sentencieux, fantastique et impériale.
L'acte trois, recherche et retrouvaille de cette fille( Dana)déniée, laissée à la communauté, le kiboutz..une mère retrouve sa fille, là réside le testament et c'est encore la même volonté( celle du père), bien qu'absent qui dirige alors . L'évacuation des colons cela il ne pouvait pas le prevoir,elle s'organise dans une ambiance survoltée..
Voila, une œuvre à ressentir, et surtout un moment précieux avec Juliette Binoche, et les comédiens qui l’entourent, à resentir !!
CommeAuCinema.Com "..Atmosphère surréaliste et singulière, qui permet à tout le reste du film de rayonner d’une étrange sacralité. .."
Critikat.Com "..le dialogue de la séquence d’ouverture du film tente de nous mettre en garde : « Rien de symbolique. Ce n’est pas politique ! » entend-on juste avant un langoureux baiser entre un israélien et une palestinienne .."
Un film de Amos Gitaï
Avec Juliette Binoche, Liron Levo, Jeanne Moreau, Barbara Hendricks, Dana Ivgy, Tomer Russo, Hiam Abbass, Israël Katorza, Yussef Abu Warda, Uri Klauzner
Sélection Officielle - Festival de Venise 2007
Sélection Officielle - Festival de Toronto 2007
Prix « Roberto Rossellini - 2007
Résumé
Ana (Juliette Binoche) vient de perdre son père. Son demi-frère, Uli (Liron Levo), d'origine israëlienne, la rejoint. Chez le notaire Ana apprend que son père s'est occupé de Dana, la fille qu'Ana a abandonnée peu après sa naissance. Elle décide alors de retrouver sa trace à Gaza où la jeune femme serait devenue institutrice. Au même moment, Uli, officier dans la police israëlienne, participe aux missions de désengagement pour évacuer les colons réticents à quitter leurs terres.
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En trois actes : un baiser fougueux entre un policier en civil israélien et une femme d'affaire palestinienne qui voyagent dans le même train , l'étranger là bizarrement et en fait normalement est ce militaire chargé de vérifier les papiers aux passages de frontière, cette courte scène, mais significative ouvre et donne le ton, laisser vos préjugés aux vestiaires.
Acte deux : Avignon, où dans une immense demeure , dont les murs semblent chargés d'histoire, de présence, de passages, une dépouille, le corps d'un homme , une femme, veille et chante, Barbara Hendricks, autour d'elle papillonnant, Juliette Binoche (Ana), un verre de vin à la main, nullement affectée par la mort de cet homme, son père en fait. Elle voltige comme si ce décès venait de la libérée. Oui l'homme allongé sur cette table, une personnalité, devait tenir du despote, mais nous n'entrerons pas dans les détails. Seule la liberté, l'impatience d'Ana sont révélateurs de cet état de fait, tout comme ce jeune homme, son demi-frère, son frère adoptif, le militaire , le policier en civil qui l'a rejoint, émotions et bonheur des retrouvailles, et toujours ce besoin par une attitude, des estes, de s'offrir les interdits de celui qui n'est plus.
Pour Liron Levo (Uli), il faut assister à cette descente au sous-sol, est-ce la couche des gens de voyage, des laissés pour compte qu'il partage..Mystère, une forme d'ascétisme ?
La courte scène en prélude à l'acte trois, soit le passage chez le/la notaire, une Jeanne Moreau brillante dans ce court plan, ce personnage assuré, sentencieux, fantastique et impériale.
L'acte trois, recherche et retrouvaille de cette fille( Dana)déniée, laissée à la communauté, le kiboutz..une mère retrouve sa fille, là réside le testament et c'est encore la même volonté( celle du père), bien qu'absent qui dirige alors . L'évacuation des colons cela il ne pouvait pas le prevoir,elle s'organise dans une ambiance survoltée..

Voila, une œuvre à ressentir, et surtout un moment précieux avec Juliette Binoche, et les comédiens qui l’entourent, à resentir !!
CommeAuCinema.Com "..Atmosphère surréaliste et singulière, qui permet à tout le reste du film de rayonner d’une étrange sacralité. .."
Critikat.Com "..le dialogue de la séquence d’ouverture du film tente de nous mettre en garde : « Rien de symbolique. Ce n’est pas politique ! » entend-on juste avant un langoureux baiser entre un israélien et une palestinienne .."

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