La Fabrique Des SentimentsUn film de Jean-marc Moutout
avec Elsa Zylberstein, Jacques Bonnaffé, Bruno Putzulu....
Synopsis
Eloïse, 36 ans, est clerc de notaire et vit à Paris. Jeune femme belle et brillante, elle est cependant toujours célibataire. Pour briser sa solitude et parce qu’elle a au fond d’elle-même le désir d’une vie amoureuse qu’elle pourrait initier et maîtriser tout comme sa vie professionnelle, elle décide de s’inscrire à des speed-dating. Après tout ne s’agit-il pas là aussi d’être efficace et rapide ?
7 hommes, 7 femmes, 7 minutes pour séduire. Puis le gong retentit…
La surprise est grande pour Eloïse : même urgence, et même violence, de se vendre dans les rapports amoureux que dans un entretien d’embauche. Par ailleurs, Eloïse s’inquiète pour sa santé quand son corps la désavoue. Elle a le sentiment que le bonheur lui échappe. Elle qui se pensait heureuse se remet en question.
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Et moi de me demander, que retenir de ce que j’ai vu!
Et dans ma tête, comme une ritournelle…oui mais la solitude…
Car enfin c’est bien pour échapper à celle-ci, que s’inscrit Eloîse (Elsa Zylberstein) à ces fameuses séances de Speed Dating….
Oui..mais La solitude..
Mais pourtant, elle est plutôt gâtée la miss, elle exerce un job à responsabilité et a de ce fait de nombreux contacts. D’accord notaire peut aussi être considéré comme un job pas très bandant, mais il lui procure un niveau social élevé et des perspectives d’avenir..
Oui mais la solitude…
Et surtout oui, trouver un compagnon, c'est-à-dire aussi un père pour ses futurs enfants, bref le beurre et l’argent du beurre..
Bon tout cela se regarde avec un intérêt poli, ne sachant pas trop que penser, amusé au départ de pénétrer dans ces bulles de solitudes, binômes pour sept minutes , ring sentimentaux, le premier coup doit être marquant comme en boxe.. ..Et moi que ferais-je à sa place, tiens lui ou elle me botterait bien, ho ! La-la non puis l’ennui, avant que ne s’invite une hypothétique maladie !
Malade de ..Solitude…ou réellement souffrante, le petit univers bascule,, trop facilement, le joli décor, l’avenir prometteur tout cela sonne horriblement faux..alors que se profilait un passage de témoin entre le notaire et son employée, scènes aussi creuses que pour la maladie…
Bref quelques longueurs plus loin et du temps ayant passé, épilogue, et dénouement au style inattendu..et porte , ou plus modestement fenêtre ouverte sur l’imaginaire...le questionnement…
Et moi qui me pose toujours cette question, mais cette fois elle ne regarde que moi « mais..La Solitude.. »
«
La solitude…
……….
Si vous n’avez pas, dés ce jour, le sentiment relatif de votre durée, il est inutile de vous transmettre…
Mais…
La solitude…
Le désespoir est une forme supérieure de la critique. Pour le moment, nous l’appellerons « bonheur »
….. » Extrait de » LA SOLITUDE « Léo Ferré
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
CommeAuCinema.Com "..Zooms violents, couleurs froides, répliques calibrées, tout est fait pour nous montrer a quel point la société occidentale moderne tue le naturel.."
Eloïse, 36 ans, est clerc de notaire et vit à Paris. Jeune femme belle et brillante, elle est cependant toujours célibataire. Pour briser sa solitude et parce qu’elle a au fond d’elle-même le désir d’une vie amoureuse qu’elle pourrait initier et maîtriser tout comme sa vie professionnelle, elle décide de s’inscrire à des speed-dating. Après tout ne s’agit-il pas là aussi d’être efficace et rapide ?
7 hommes, 7 femmes, 7 minutes pour séduire. Puis le gong retentit…
La surprise est grande pour Eloïse : même urgence, et même violence, de se vendre dans les rapports amoureux que dans un entretien d’embauche. Par ailleurs, Eloïse s’inquiète pour sa santé quand son corps la désavoue. Elle a le sentiment que le bonheur lui échappe. Elle qui se pensait heureuse se remet en question.
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Et moi de me demander, que retenir de ce que j’ai vu!
Et dans ma tête, comme une ritournelle…oui mais la solitude…
Car enfin c’est bien pour échapper à celle-ci, que s’inscrit Eloîse (Elsa Zylberstein) à ces fameuses séances de Speed Dating….
Oui..mais La solitude..
Mais pourtant, elle est plutôt gâtée la miss, elle exerce un job à responsabilité et a de ce fait de nombreux contacts. D’accord notaire peut aussi être considéré comme un job pas très bandant, mais il lui procure un niveau social élevé et des perspectives d’avenir..
Oui mais la solitude…
Et surtout oui, trouver un compagnon, c'est-à-dire aussi un père pour ses futurs enfants, bref le beurre et l’argent du beurre..
Bon tout cela se regarde avec un intérêt poli, ne sachant pas trop que penser, amusé au départ de pénétrer dans ces bulles de solitudes, binômes pour sept minutes , ring sentimentaux, le premier coup doit être marquant comme en boxe.. ..Et moi que ferais-je à sa place, tiens lui ou elle me botterait bien, ho ! La-la non puis l’ennui, avant que ne s’invite une hypothétique maladie !
Malade de ..Solitude…ou réellement souffrante, le petit univers bascule,, trop facilement, le joli décor, l’avenir prometteur tout cela sonne horriblement faux..alors que se profilait un passage de témoin entre le notaire et son employée, scènes aussi creuses que pour la maladie…
Bref quelques longueurs plus loin et du temps ayant passé, épilogue, et dénouement au style inattendu..et porte , ou plus modestement fenêtre ouverte sur l’imaginaire...le questionnement…

Et moi qui me pose toujours cette question, mais cette fois elle ne regarde que moi « mais..La Solitude.. »
«
La solitude…
……….
Si vous n’avez pas, dés ce jour, le sentiment relatif de votre durée, il est inutile de vous transmettre…
Mais…
La solitude…
Le désespoir est une forme supérieure de la critique. Pour le moment, nous l’appellerons « bonheur »
….. » Extrait de » LA SOLITUDE « Léo Ferré
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
CommeAuCinema.Com "..Zooms violents, couleurs froides, répliques calibrées, tout est fait pour nous montrer a quel point la société occidentale moderne tue le naturel.."

2 commentaires:
Albin à la recherche d'une idée de toile, pas convaincu par La fabrique. Écouter Ferré ? Faut voir.
Demain, et j'ai comme un bon feeling, j'irais voir Peur(s) Du Noir
.
Replonger au cœur de la peur, ce sentiment étrange; peut-etre une bonne idée , à l'heure où certains songent à plonger des classes de gamins, aussi crâneurs que fragiles face à l'horreur d'une période de l'histoire, à l'heure où déjà les écrans cathodiques de journaux rivalisent d'atrocités, massacres et effusions de sang sur tout les pays du globe quasiment.
Question ethnique, ou politiques et religieuses..
A l'heure où certains font de cela leur fond de commerce, à fin politique...j'ai comme envie de gerber.."Avec le temps ,va tout s'en va.." ma fureur elle revient intacte, plus forte que jamais.."le désordre, c'est l'ordre moins le pouvoir.." Léo Ferré..
Voilou désolé pour ce petit aparté, qui n'a peut-être pas sa place ici...
besoin de relâcher un peu de pression..
la semaine prochaine un concert ou deux, "Musica mœurs adoucisum " latino revu et pas mal corrigé lol
Enregistrer un commentaire