
GARAGE
Un film de Lenny AbrahamsonPrésenté à la Quinzaine des réalisateurs - Cannes 2007
Dans un village perdu de l’Irlande, Josie (Pat Shortt ) est le seul employé d’une station service. Raillé par les autres habitants à cause de sa simplicité d’esprit, il vit cependant heureux, entre sa balade du matin, ses petites courses journalières et sa petite bière au bar du coin. Une vie qui va bientôt être perturbée par les problèmes des autres, d’autant que la charge d’un jeune apprenti lui sera confiée.

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Garage, ballade tragique irlandaise, promenade dans un bled paumé, au sein d’une campagne, ici la terre, les ruisseaux et le ciel immense plombant le tout forme un personnage à part entière.
Josie a trouvé sa place dans ce décor, il ne demande pas grand-chose Josie, si tant est qu’il ose demander. Assis sur un siège, en sirotant ses bières, il s’occupe de cette vieille et unique station service , là un peu à l’écart du village. Il n’a d’ailleurs pas grand-chose à faire, mais ce pas grand-chose, pour Josie c’est son « Motus Vivendi ». Son job, sa tache, il en retire une certaine fierté et lorsqu’au pub, les « pochetrons « de service le chambrent parfois cruellement, cela glisse ou semble glisser sur Josie.
Josie est un ange de douceur, de bonté, le mot non il ne connait pas et quand son proprio et patron lui adjoint un jeunot pour le seconder, après une courte période d’observation de part et d’autre une forme de « camaraderie » naitra. Autour de quelques bières, leurs deux mutismes se briserons, pour une fois Josie ne se fait pas railler et son partenaire l’observe amusé. Ils partagent un point commun, une certaine marginalité, l’un isolé dans son monde à part, l’autre dans le no man’s land qui sépare l’ado de l’âge adulte. Voila sur l’intrigue je ne vous en dirais pas plus.
Sur la réalisation on filme à l’économie, sobriété et efficacité révèlent l’essentiel. Alors que sur l’écran un cheval libéré s’éloignait doucement, je restais encore un bon moment dans mon siège.
Sonné un peu,..interpellé ..certainement
Voilou la tragédie se loge ici dans le télescopage de deux formes d’innocences, celle de Josie héritée et subie, celle de David ado seulement en route pour l’age adulte. Quand aux autres personnages, contrairement à la sérénité des éléments, eau, terre, ciel, ils créent le chaos…
« ..Il ne faisait pourtant de tort à personne, en suivant son chemin de petit bonhomme.. » (Georges Brassens)
Josie a trouvé sa place dans ce décor, il ne demande pas grand-chose Josie, si tant est qu’il ose demander. Assis sur un siège, en sirotant ses bières, il s’occupe de cette vieille et unique station service , là un peu à l’écart du village. Il n’a d’ailleurs pas grand-chose à faire, mais ce pas grand-chose, pour Josie c’est son « Motus Vivendi ». Son job, sa tache, il en retire une certaine fierté et lorsqu’au pub, les « pochetrons « de service le chambrent parfois cruellement, cela glisse ou semble glisser sur Josie.
Josie est un ange de douceur, de bonté, le mot non il ne connait pas et quand son proprio et patron lui adjoint un jeunot pour le seconder, après une courte période d’observation de part et d’autre une forme de « camaraderie » naitra. Autour de quelques bières, leurs deux mutismes se briserons, pour une fois Josie ne se fait pas railler et son partenaire l’observe amusé. Ils partagent un point commun, une certaine marginalité, l’un isolé dans son monde à part, l’autre dans le no man’s land qui sépare l’ado de l’âge adulte. Voila sur l’intrigue je ne vous en dirais pas plus.

Sur la réalisation on filme à l’économie, sobriété et efficacité révèlent l’essentiel. Alors que sur l’écran un cheval libéré s’éloignait doucement, je restais encore un bon moment dans mon siège.
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Site officiel
CommeAuCinéma.Com "..Un beau film à découvrir sans plus tarder !.."
Excessif.Com "..Garage est la magnifique peinture nostalgique et tendre d’une campagne oubliée.."Interview du réalisateur Lenny Abrahamson (Excessif.Com)
Fluctuat.Net "..Marque des grands, c’est avec toujours moins – de mots, d’images – que Lenny Abrahamson nous entraîne.."
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