
Mon Festival CINESUN 2007
Une semaine, 5 films
....................................
Une semaine, 5 films
....................................
GRINDHOUSE
PLANETE TERREUR de Robert Rodriguez
Avec Rose McGowan, Freddy Rodriguez, Marley Shelton, Josh Brolin, Michael Biehn, Tom Savini, Bruce Willis, Naveen Andrews, Quentin Tarantino
Synopsis
Dans une petite ville, William et Dakotablock, un couple de médecins, constatent que leurs patients sont soudain frappés par la gangrène et affectés par un regard vide et inquiétant... De son côté, Cherry,go-go danseuse, s'est fait arracher la jambe lors d'une attaque. Wray,son ex-petit copain, veille sur elle. Mais Cherry a beau être au plus mal, elle n'a pas dit son dernier mot. Tandis que les malades se multiplient et deviennent des agresseurs enragés, Cherry et Wray prennent la tête d'une armée destinée à empêcher l'épidémie de se propager. Si des millions d'individus sont contaminés et beaucoup succombent, une poignée d'entre eux se battront jusqu'au bout pour se réfugier dans un lieu sûr...
Joyeusement gore et délirant, affolant pas vraiment ! M'a filé une bonne pêche et un énorme sourire. Un second volet du projet Grindhouse et je comprends le plaisir enfantin qu'ont du prendre les deux auteurs, de ces deux fausses series B aux allures "vintage", terme trés tendance que j'ai presque honte à utiliser ...en tous cas aucune géne vis-à-vis du plaisir simple généré par ces deux films ..
Site Officiel
Excessif.Com "...Ces deux films*, intrinsèquement liés, doivent se voir comme des hommages explicites et bordéliques à tout un cinéma seventies vintage, aujourd'hui tendance, qui les a fait rêver..." *Death Proof
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Et tout sourire j'attaque le second film de la journée,
Naissance des Pieuvres
de Céline Sciamma
avec Pauline Acquart, Louise Blachère, Adèle Haenel, Warren Jacquin....
Résumé
Dans le secret des vestiaires, quelque chose grandit en Marie, Anne et Floriane. La violence du désir qui surgit pour la première fois, entre elles, contre elles. Dans la solitude de leurs chambres, les filles de 15 ans ne sont pas ce qu'on croit... même si elles ne l'avoueraient jamais.
Etrange, la moiteur des piscines, des corps pas encore éclos, la réalisatrice filme cela à distance; Trois jeunes, très jeunes filles, trois caractères, trois façons d'appréhender le monde, leur corps, leur préoccupation. Une gêne chez l'une rapport à sa légère corpulence, une autre que l'on croit effrontée et qui n'est peut-être pas la plus indépendante des trois et puis y a celle qui semble etre la plus jeune, et pourtant se révèle vite réaliste et dure, nous ne saurons pas grand chose de son histoire, famille tout cela est comme gommé du paysage ..essentiellement urbain celui-ci. Un film un tout petit peu déroutant mais finalement très agréable. La bonne idée de la réalisation, avoir à 99% laissé les garçons de coté. Un film de filles..et de futures femmes !
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
I DON'T WANT TO SLEEP ALONE
Réalisé par Tsai Ming-Liang
Avec Norman Bin Atun, Shiang-chyi Chen, Pearlly Chua ....
L'histoire
Kuala Lumpur. Un sans-abri, Hsiao Kang, est attaqué un soir dans la rue. Des travailleurs bangladeshi le trouvent et le transportent chez eux, dans le bâtiment désaffecté où ils habitent. Il va être pris en charge par l'un deux, Rawang. Chyi, une serveuse de bar, va elle aussi tomber sous le charme de Hsiao Kang. Cet homme, qui n'était plus rien, devient l'objet de toutes les convoitises.
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Attention, langueur et poésie, surréaliste ..des hommes qui tels des fourmis transportent un matelas, y recueille un homme dépouillé et laissé pour mort par les "apaches " de la rue. Son soigneur attentionné , les autres personnages rencontrés dans des décors de chantiers, greniers, on se croirait à l'ère de la débrouille et y a un peu de cela..mais surtout l'ére de l'individualisme..et nos trois "héros" s'éloigneront dans les dernières images sur leur radeau , pas celui de la méduse pas vraiment celui de Brassens...mais l'essentiel est de ne pas dormir seul ..
Voila mais mon propos est obscur, le film sombre et pourtant lumineux,silencieux car quasiment sans paroles ici inutiles! Poetique vraiment..;bref pour moi un régal !
Je rajoute, vous la retrouverez citée plus haut cette formule: "l'érotisme rêvé des damnés de la terre . le Monde.fr "
Et aujourd'hui j'apprends que par chez nous, on utilise des produits nauséabonds..de quoi en plus couper la libido de nos propres damnés. Shame on France !
Excessif.Com "..la communication ne passe aucunement par le langage. Les pauvres mots ne servent à rien, les corps expriment à leur place le manque et la nécessité vitale. Bref, très loin des volutes sentimentales, Tsai Ming-Liang plonge dans le gouffre des pulsions élémentaires et orchestre un ballet sublimissime d’âmes esseulées confrontées à leurs fantasmes obscurs..."
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
BOARDING GATE
Un film de Olivier Assayas avec Asia Argento, Michael Madsen, Tony Leung Ka Fa
Synopsis
Sandra, une jeune Italienne originaire de Rome, s'est enlisée à Londres dans une relation sans avenir, mais tumultueuse, entremêlée de désir et de jeux sexuels avec un golden boy déchu, Miles Rennberg. Un jour, Sandra se débarrasse de lui autant pour briser le cercle infernal d'une passion qui la consumait que pour l'argent. Il y avait en effet un contrat sur Miles et c'est l'amant de Sandra, un Sino-Américain, Lester Wang, qui en est l'intermédiaire. Tous deux souhaitent racheter un club à Pékin et refaire leur vie là-bas. Ils se sont donné rendez-vous à Hong Kong, mais Lester disparaît, et Sandra tombe dans un piège tendu par Sue, la femme de ce dernier...
Excessif.Com "..pousse le spectateur à faire fi de toutes les règles ordinaires pour se concentrer sur l’essentiel: la mise en scène. ..."
Départ France, au sein de décors interieurs lisses et modernes, sexe et violence avant une fuite vers l'Orient, Olivier Assayas nous déroute, meme si l'on reconnait aisément de-ci de-là sa griffe. Les Quais, les entrepots, le monde industriel où régne la puissance de l'argent allié au sexe, exutoire necessaire. On ne peut s'empecher entre deux clignements de paupières d'y voir d'autres images, de DemonLover à Clean. Etrange fascination pour les quais des entrepots..!
Mais Assayas nous livre un film nerveux, je ne suis pas certain d'avoir saisi toutes les nuances de l'opération, mais je lis que là n'était pas l'essentiel....et en fait je me reconstitue une histoire compléte illuminée de plus par la prèsence d'Asia Argento .
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Pour finir cette semaine CineSun
LE TEMPS DES GITANS
Un film de Emir Kusturica
Avec Davor Dujmovic, Bora Todorovic, Ljubica Adzovic, Husnija Hasimovic.....
Perhan, un jeune gitan orphelin élevé par sa grand-mère guérisseuse, est amoureux d’une jeune fille nommée Azra. Vivant avec son oncle cavaleur et joueur et sa sœur infirme, Perhan n’a pas d’argent pour se marier mais possède des dons de télékinésie. Accompagnant sa sœur à l’hôpital prise en charge par un gitan truand, Perhan se retrouve malgré lui en Italie. Perdant son innocence, il devient le fils spirituel de ce trafiquant d’enfants…
"Ayant grandi au contact de la communauté gitane, Emir Kusturica leur offre un film à leur image, exubérant et chamarré, avec leur mythologie en toile de fond, et où les joies et les peines s’expriment dans toute leur intensité à travers la musique et la fête. Véritable hymne au peuple gitan, Le Temps des Gitans en reprend les symboles et les coutumes comme la fête de la Saint-Georges, mais propose surtout une fable tragique et joyeuse où se trouvent figurés la destinée et l’errance d’un peuple abandonné par Dieu." (source Excessif.Com)
Excessif.Com "..Près de vingt ans après sa sortie au cinéma, et conjointement à sa première édition en DVD, le sublime Temps des Gitans d’Emir Kusturica ressort en salles au cinéma. Chef d’oeuvre esthétique et lyrique qui transporte par sa puissance émotive, cet hymne au peuple gitan est aussi une tragique histoire d’amour inoubliable. Courez, courez vers le cinéma le plus proche, car voici que revient Le Temps des Gitans..."
Voila ce bijou là achevait ma semaine CinéSun. Je ne l'avais jamais vu , je termine donc en beauté et émotion .
---------------------------------------------
PLANETE TERREUR de Robert Rodriguez
Avec Rose McGowan, Freddy Rodriguez, Marley Shelton, Josh Brolin, Michael Biehn, Tom Savini, Bruce Willis, Naveen Andrews, Quentin Tarantino
Synopsis
Dans une petite ville, William et Dakotablock, un couple de médecins, constatent que leurs patients sont soudain frappés par la gangrène et affectés par un regard vide et inquiétant... De son côté, Cherry,go-go danseuse, s'est fait arracher la jambe lors d'une attaque. Wray,son ex-petit copain, veille sur elle. Mais Cherry a beau être au plus mal, elle n'a pas dit son dernier mot. Tandis que les malades se multiplient et deviennent des agresseurs enragés, Cherry et Wray prennent la tête d'une armée destinée à empêcher l'épidémie de se propager. Si des millions d'individus sont contaminés et beaucoup succombent, une poignée d'entre eux se battront jusqu'au bout pour se réfugier dans un lieu sûr...
Joyeusement gore et délirant, affolant pas vraiment ! M'a filé une bonne pêche et un énorme sourire. Un second volet du projet Grindhouse et je comprends le plaisir enfantin qu'ont du prendre les deux auteurs, de ces deux fausses series B aux allures "vintage", terme trés tendance que j'ai presque honte à utiliser ...en tous cas aucune géne vis-à-vis du plaisir simple généré par ces deux films ..
Site Officiel
Excessif.Com "...Ces deux films*, intrinsèquement liés, doivent se voir comme des hommages explicites et bordéliques à tout un cinéma seventies vintage, aujourd'hui tendance, qui les a fait rêver..." *Death Proof
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Et tout sourire j'attaque le second film de la journée,
Naissance des Pieuvresde Céline Sciamma
avec Pauline Acquart, Louise Blachère, Adèle Haenel, Warren Jacquin....
Résumé
Dans le secret des vestiaires, quelque chose grandit en Marie, Anne et Floriane. La violence du désir qui surgit pour la première fois, entre elles, contre elles. Dans la solitude de leurs chambres, les filles de 15 ans ne sont pas ce qu'on croit... même si elles ne l'avoueraient jamais.
Etrange, la moiteur des piscines, des corps pas encore éclos, la réalisatrice filme cela à distance; Trois jeunes, très jeunes filles, trois caractères, trois façons d'appréhender le monde, leur corps, leur préoccupation. Une gêne chez l'une rapport à sa légère corpulence, une autre que l'on croit effrontée et qui n'est peut-être pas la plus indépendante des trois et puis y a celle qui semble etre la plus jeune, et pourtant se révèle vite réaliste et dure, nous ne saurons pas grand chose de son histoire, famille tout cela est comme gommé du paysage ..essentiellement urbain celui-ci. Un film un tout petit peu déroutant mais finalement très agréable. La bonne idée de la réalisation, avoir à 99% laissé les garçons de coté. Un film de filles..et de futures femmes !
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
I DON'T WANT TO SLEEP ALONE
Réalisé par Tsai Ming-Liang
Avec Norman Bin Atun, Shiang-chyi Chen, Pearlly Chua ....
L'histoire
Kuala Lumpur. Un sans-abri, Hsiao Kang, est attaqué un soir dans la rue. Des travailleurs bangladeshi le trouvent et le transportent chez eux, dans le bâtiment désaffecté où ils habitent. Il va être pris en charge par l'un deux, Rawang. Chyi, une serveuse de bar, va elle aussi tomber sous le charme de Hsiao Kang. Cet homme, qui n'était plus rien, devient l'objet de toutes les convoitises.°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Attention, langueur et poésie, surréaliste ..des hommes qui tels des fourmis transportent un matelas, y recueille un homme dépouillé et laissé pour mort par les "apaches " de la rue. Son soigneur attentionné , les autres personnages rencontrés dans des décors de chantiers, greniers, on se croirait à l'ère de la débrouille et y a un peu de cela..mais surtout l'ére de l'individualisme..et nos trois "héros" s'éloigneront dans les dernières images sur leur radeau , pas celui de la méduse pas vraiment celui de Brassens...mais l'essentiel est de ne pas dormir seul ..
Voila mais mon propos est obscur, le film sombre et pourtant lumineux,silencieux car quasiment sans paroles ici inutiles! Poetique vraiment..;bref pour moi un régal !
Je rajoute, vous la retrouverez citée plus haut cette formule: "l'érotisme rêvé des damnés de la terre . le Monde.fr "
Et aujourd'hui j'apprends que par chez nous, on utilise des produits nauséabonds..de quoi en plus couper la libido de nos propres damnés. Shame on France !
Excessif.Com "..la communication ne passe aucunement par le langage. Les pauvres mots ne servent à rien, les corps expriment à leur place le manque et la nécessité vitale. Bref, très loin des volutes sentimentales, Tsai Ming-Liang plonge dans le gouffre des pulsions élémentaires et orchestre un ballet sublimissime d’âmes esseulées confrontées à leurs fantasmes obscurs..."
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°BOARDING GATE
Un film de Olivier Assayas avec Asia Argento, Michael Madsen, Tony Leung Ka Fa
Synopsis
Sandra, une jeune Italienne originaire de Rome, s'est enlisée à Londres dans une relation sans avenir, mais tumultueuse, entremêlée de désir et de jeux sexuels avec un golden boy déchu, Miles Rennberg. Un jour, Sandra se débarrasse de lui autant pour briser le cercle infernal d'une passion qui la consumait que pour l'argent. Il y avait en effet un contrat sur Miles et c'est l'amant de Sandra, un Sino-Américain, Lester Wang, qui en est l'intermédiaire. Tous deux souhaitent racheter un club à Pékin et refaire leur vie là-bas. Ils se sont donné rendez-vous à Hong Kong, mais Lester disparaît, et Sandra tombe dans un piège tendu par Sue, la femme de ce dernier...
Excessif.Com "..pousse le spectateur à faire fi de toutes les règles ordinaires pour se concentrer sur l’essentiel: la mise en scène. ..."
Départ France, au sein de décors interieurs lisses et modernes, sexe et violence avant une fuite vers l'Orient, Olivier Assayas nous déroute, meme si l'on reconnait aisément de-ci de-là sa griffe. Les Quais, les entrepots, le monde industriel où régne la puissance de l'argent allié au sexe, exutoire necessaire. On ne peut s'empecher entre deux clignements de paupières d'y voir d'autres images, de DemonLover à Clean. Etrange fascination pour les quais des entrepots..!
Mais Assayas nous livre un film nerveux, je ne suis pas certain d'avoir saisi toutes les nuances de l'opération, mais je lis que là n'était pas l'essentiel....et en fait je me reconstitue une histoire compléte illuminée de plus par la prèsence d'Asia Argento .
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Pour finir cette semaine CineSun
Un film de Emir Kusturica
Avec Davor Dujmovic, Bora Todorovic, Ljubica Adzovic, Husnija Hasimovic.....
Perhan, un jeune gitan orphelin élevé par sa grand-mère guérisseuse, est amoureux d’une jeune fille nommée Azra. Vivant avec son oncle cavaleur et joueur et sa sœur infirme, Perhan n’a pas d’argent pour se marier mais possède des dons de télékinésie. Accompagnant sa sœur à l’hôpital prise en charge par un gitan truand, Perhan se retrouve malgré lui en Italie. Perdant son innocence, il devient le fils spirituel de ce trafiquant d’enfants…
"Ayant grandi au contact de la communauté gitane, Emir Kusturica leur offre un film à leur image, exubérant et chamarré, avec leur mythologie en toile de fond, et où les joies et les peines s’expriment dans toute leur intensité à travers la musique et la fête. Véritable hymne au peuple gitan, Le Temps des Gitans en reprend les symboles et les coutumes comme la fête de la Saint-Georges, mais propose surtout une fable tragique et joyeuse où se trouvent figurés la destinée et l’errance d’un peuple abandonné par Dieu." (source Excessif.Com)
Excessif.Com "..Près de vingt ans après sa sortie au cinéma, et conjointement à sa première édition en DVD, le sublime Temps des Gitans d’Emir Kusturica ressort en salles au cinéma. Chef d’oeuvre esthétique et lyrique qui transporte par sa puissance émotive, cet hymne au peuple gitan est aussi une tragique histoire d’amour inoubliable. Courez, courez vers le cinéma le plus proche, car voici que revient Le Temps des Gitans..."
Voila ce bijou là achevait ma semaine CinéSun. Je ne l'avais jamais vu , je termine donc en beauté et émotion .
---------------------------------------------


0 commentaires:
Enregistrer un commentaire