LE VIOLON
Un film de Francisco Vargas ( Mexique )
Avec Don Angel Tavira, Dagoberto Gama, Gerardo Taracena, Mario Garibaldi
Prix d'interprétation d'Un Certain Regard pour Don Angel Tavira - Cannes 2006

Cannes 2006
Un Certain Regard : "Le Violon" de Francisco Vargas
Présenté dans la section Un Certain Regard, Le Violon de Francisco Vargas concourt également pour la Caméra d'Or en tant que premier film. "J'ai toujours eu envie d'écrire un scénario sur la réalité occultée du Mexique, sur ceux que Luis Buñuel en 1950 appelait "Los Olvidados", raconte le réalisateur. Pour se faire entendre, ces voix oubliées vont jusqu'à recourir à la voie armée. A côté de nombreuses lectures sur les guérillas et les conflits en Amérique latine, "Les Aventures Incroyables d'un Violoncelle", un livre de Carlos Prieto, m'a inspiré. La force de ce musicien qui se rend chaque jour dans le camp adverse pour y jouer de son violoncelle confisqué, jusqu'à le récupérer des mains de ses ennemis, est restée gravée dans ma mémoire. Elle m'a rappelé toute cette littérature où la musique et la guerre entrent dans un jeu de dialogue dangereux."
Résumé
Don Plutarco ( Don Angel Tavira ) et son fils Genaro ( Gerardo Taracena ) vivent une double vie. Fermiers et musiciens itinérants, ils font également partie de la guérilla qui tente de renverser le gouvernement. Un matin, les leaders de leur mouvement sont capturés par l’armée. Don Plutarco parvient à s’enfuir dans la montagne avec les femmes et les enfants tandis que le reste des rebelles organise la contre attaque. Mais un problème majeur reste à résoudre : la plupart des munitions est restée cachée dans le village encerclé par les soldats.
Grâce à son violon, Don Plutarco parviendra à se faire accepter du Capitaine ( Dagoberto Gama ) qui contrôle la ville pour récupérer les munitions enterrées dans ses champs. Il devra cependant faire un choix crucial entre son violon et ceux qu’il aime… entre la vie et la mort.
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Magnifique oeuvre sombre et terrible. Le choix du noir et blanc est judicieux, la lumière est faible dans la foret où trouve refuge " Los Olvidados ", ces fermiers chassés de leur pauvre lopin de terre. Ici règne une terreur, les premières images du film sont d'ailleurs terribles, comme pour d'entrée nous signifier qu'ici la vie et la mort sont infiniment proches.
La lueur d'espoir, frêle luciole, c'est Don Plutarco, violoniste ambulant, qui pallie son infirmité ( il lui manque l'avant bras et jamais nous ne saurons d'où lui vient cet handicap, même au lieutenant qui l'interroge, Don Plutarco reste muet..) en nouant son archet à son moignon, qui la porte en lui. Il sait lui que des jours meilleurs, un jour viendront, en attendant il faut résister et se battre..chacun selon ses moyens

Don Plutarco utilisera son violon et sa musique tel un cheval de troie, la lutte sera inégale mais l'état d'esprit lui survivra..même apres ..quand son petit fils ranimera la musique alors qu'elle s'était temporairement tue.
Bon peut-être pas très clair mon propos, c'est un film sur une guerre, incarnée par l'opposition entre deux hommes..mais aussi marqué par la poésie qui l'accompagne, le noir et blanc, la musique, la noblesse et le courage de cet homme. Un Don Angel Tavira exceptionnel en la personne Don Plutarco...
Ha !! Si la musique pouvait balayer toutes les guerres, ici ce n'est pas le cas, ailleurs non plus hélas, à peine peut-être les adoucit-elle ?Qu'en pensez-vous ?
Excessif.Com "..Une œuvre juste et vraie qui consacre aussi un acteur amateur de 82 ans, le violoniste Don Angel Tavira..."
Excessif.com -Interview du réalisateur Francisco Vargas-
Telerama.fr "..C’est ce duel entre deux matois jouant aux benêts, essayant de se duper l’un l’autre – un affrontement digne d’un western épuré – qui est au cœur du premier film du Mexicain Francisco Vargas..."
Un film de Francisco Vargas ( Mexique )
Avec Don Angel Tavira, Dagoberto Gama, Gerardo Taracena, Mario Garibaldi
Prix d'interprétation d'Un Certain Regard pour Don Angel Tavira - Cannes 2006

Cannes 2006
Un Certain Regard : "Le Violon" de Francisco Vargas
Présenté dans la section Un Certain Regard, Le Violon de Francisco Vargas concourt également pour la Caméra d'Or en tant que premier film. "J'ai toujours eu envie d'écrire un scénario sur la réalité occultée du Mexique, sur ceux que Luis Buñuel en 1950 appelait "Los Olvidados", raconte le réalisateur. Pour se faire entendre, ces voix oubliées vont jusqu'à recourir à la voie armée. A côté de nombreuses lectures sur les guérillas et les conflits en Amérique latine, "Les Aventures Incroyables d'un Violoncelle", un livre de Carlos Prieto, m'a inspiré. La force de ce musicien qui se rend chaque jour dans le camp adverse pour y jouer de son violoncelle confisqué, jusqu'à le récupérer des mains de ses ennemis, est restée gravée dans ma mémoire. Elle m'a rappelé toute cette littérature où la musique et la guerre entrent dans un jeu de dialogue dangereux."
Résumé
Don Plutarco ( Don Angel Tavira ) et son fils Genaro ( Gerardo Taracena ) vivent une double vie. Fermiers et musiciens itinérants, ils font également partie de la guérilla qui tente de renverser le gouvernement. Un matin, les leaders de leur mouvement sont capturés par l’armée. Don Plutarco parvient à s’enfuir dans la montagne avec les femmes et les enfants tandis que le reste des rebelles organise la contre attaque. Mais un problème majeur reste à résoudre : la plupart des munitions est restée cachée dans le village encerclé par les soldats.
Grâce à son violon, Don Plutarco parviendra à se faire accepter du Capitaine ( Dagoberto Gama ) qui contrôle la ville pour récupérer les munitions enterrées dans ses champs. Il devra cependant faire un choix crucial entre son violon et ceux qu’il aime… entre la vie et la mort.
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Magnifique oeuvre sombre et terrible. Le choix du noir et blanc est judicieux, la lumière est faible dans la foret où trouve refuge " Los Olvidados ", ces fermiers chassés de leur pauvre lopin de terre. Ici règne une terreur, les premières images du film sont d'ailleurs terribles, comme pour d'entrée nous signifier qu'ici la vie et la mort sont infiniment proches.
La lueur d'espoir, frêle luciole, c'est Don Plutarco, violoniste ambulant, qui pallie son infirmité ( il lui manque l'avant bras et jamais nous ne saurons d'où lui vient cet handicap, même au lieutenant qui l'interroge, Don Plutarco reste muet..) en nouant son archet à son moignon, qui la porte en lui. Il sait lui que des jours meilleurs, un jour viendront, en attendant il faut résister et se battre..chacun selon ses moyens

Don Plutarco utilisera son violon et sa musique tel un cheval de troie, la lutte sera inégale mais l'état d'esprit lui survivra..même apres ..quand son petit fils ranimera la musique alors qu'elle s'était temporairement tue.
Bon peut-être pas très clair mon propos, c'est un film sur une guerre, incarnée par l'opposition entre deux hommes..mais aussi marqué par la poésie qui l'accompagne, le noir et blanc, la musique, la noblesse et le courage de cet homme. Un Don Angel Tavira exceptionnel en la personne Don Plutarco...
Ha !! Si la musique pouvait balayer toutes les guerres, ici ce n'est pas le cas, ailleurs non plus hélas, à peine peut-être les adoucit-elle ?Qu'en pensez-vous ?
Excessif.Com "..Une œuvre juste et vraie qui consacre aussi un acteur amateur de 82 ans, le violoniste Don Angel Tavira..."
Excessif.com -Interview du réalisateur Francisco Vargas-
Telerama.fr "..C’est ce duel entre deux matois jouant aux benêts, essayant de se duper l’un l’autre – un affrontement digne d’un western épuré – qui est au cœur du premier film du Mexicain Francisco Vargas..."

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