30 décembre 2006

Daratt Réalisé par Mahamat-Saleh Haroun


Daratt (saison sèche)
Réalisé par Mahamat-Saleh Haroun
Avec Ali Bacha Barkai ( ATIM ), Youssouf Djoro ( NASSARA ), Aziza Hisseine,
Djibril Ibrahim, Fatimé Hadje, Khayar Oumar Defallah, ..
Prix spécial du jury au 63ème Festival International Du Cinéma De Venise 2006 Tamit d'Argent des 21e Journées cinématographiques de Carthage 2006
Synopsis
Tchad, 2006. Le gouvernement a accordé l'amnistie à tous les criminels de guerre. Atim, seize ans, reçoit un revolver des mains de son grand-père pour aller tuer l'assassin de son père.
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Atim a perdu son pere qu'il n'a pas connu, son grand-père a lui perdu son fils. Tous deux, dans leur village écrasé de chaleur attendent le verdict de la commission . Celui tombe , Amnistie générale. Atim se voit alors charger d'une lourde mission pour ces épaules de gamin. Un arme en poche il part pour la ville, à la recherche de Nassara l'assasin de son pere.

Très vite il pénètre l'environnement de celui-ci et se fait embaucher comme aide boulanger. Il sert de commis à celui qu'il est venu tuer. Mais les relations entre les hommes sont imprévisibles, la haine necessite un combustible permanent.


Une oeuvre formidable, de justesse, bénéficiant du talent de deux acteurs capables de faire passer l'émotion, le ressenti sans que les mots ne soient toujours nécessaires.
Un film fort , comme je les aime, sur les mystères de l'âme humaine, sur la rédemption ( là j'ai pensé à Abel Ferrara..) , l'outil utilisé qu'est le pain ( la joie, cette fierté d'Atim a sa première fournée réussie seul..), Là j'ai pensé à Pagnol et la femme du boulanger, Atim est d'ailleurs discrétement troublé par cette jeune femme marié à un homme plus agé. Atim apprend la vie , pas si simple !
Il est impossible de rester insensible au défilé des sentiments qui tour à tour marque les visages de nos deux interprètes. Ce film est une véritable leçon de vie.
La fin une magistrale claque !
Mon dernier film de l'année, un des meilleurs dans la catégorie!
Telerama.Fr "..Atim va devoir s’affranchir de ces adultes qui ne lui montrent pas comment voir la réalité de ses propres yeux, comment parler avec sa propre voix...."
Excessif.Com "..Daratt évoque le sentiment d’injustice des anciennes victimes de la guerre civile face à l’impunité de leurs bourreaux. Dans un pays ravagé par les atrocités des conflits armés, son film pose la question difficile du choix entre vengeance et pardon...."
CommeAuCinema.Com "..On a affaire à un film noir tout en lumière. Un hymne à la paix et au pardon qui n'oublie pas, pour autant, la culpabilité meurtrière qui continue d'endeuiller chaque jour tout un continent..."

29 décembre 2006

10 Canoes, 150 Lances Et 3 épouses de Rolf De Heer

10 Canoes, 50 lances et 3 épouses
Un film de Rolf De Heer

Avec Richard Birrinbirrin, Johnny Buniyira, Peter Djigirr...
























Présenté en Sélection Officielle, Section Un Certain Regard au Festival de Cannes 2006
Prix spécial du jury Un Certain Regard - Cannes 2006
Licorne d'Or du Festival international du film d'Amiens

Synopsis
En des temps reculés, dans le Nord de l'Australie, le jeune Dayindi convoite l'une des trois femmes de son frère aîné, Ridjimaril, menaçant ainsi la loi tribale. Afin de ramener Dayindi dans le droit chemin, le vieux Minygululu lui raconte une légende ancestrale d'amours interdites, d'enlèvements, de sorcellerie et de vengeance qui tourne mal.
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Dépaysant, certainement, sympathique, pour moi il l'est ! Un rythme lent, l'histoire oscillant entre un passé lointain, le récit de la légende, à un passé plus proche ...le temps ici n'a que peu d'importance. Le narrateur donne ainsi la mesure, doucement, à l'inverse de l'impatience de celui qui l'écoute, bouillonnant de jeunesse et..d'amour .


Nous aussi devons laisser aux vestiaires, non pas notre pagne, mais notre désir d'avancer vite dans l'histoire. Heureusement les diverses péripéties et personnages traversant l'aventure, le tout baigné d'un humour presque enfantin, rendent celle-ci agréable.
Je vous conseille de plonger dans le site officiel, plein de ressources. A saluer la superbe et utile plaquette, quatre pages sur le tournage du film mais aussi sur les coutumes et l'histoire du peuple " Yolngu ". A lire avant ou après...
A l'origine ici figurait un lien vers le site officiel, en français, superbe , or ce lien est hors-service, ne subsiste que le site officiel toujours aussi bon..mais en Anglais. Quand je pense que lors de la diffusion en salle on nous remettait une doc de 4 pages sur papier glacé...
le site officiel donc en Anglais
Excessif.Com "..Dans 10 Canoes, on voit des choses qu’on ne voit pas ailleurs..."
àVoir-àLire.Com "...A travers sa fable, le personnage principal réapprend au passage ce que les spectateurs d’aujourd’hui ont oublié : la patience...."

26 décembre 2006

Exit The Man In Black - Mister James Brown

Goodbye L'Artiste
Suis sur que cela va swinguer dur in heathen or hell , peu importe !



17 décembre 2006

L'Intouchable de Benoît Jacquot

L'Intouchable
Un film de Benoît Jacquot
avec Isild Le Besco, Marc Barbé, Bérangère Bonvoisin, .....
Prix Marcello Mastroianni de la révélation pour Isild Le Besco au 63ème Festival International Du Cinéma De Venise 2006

Synopsis
Le jour de son anniversaire, Jeanne apprend de sa mère que son père est Indien, Hindou de l'Inde, rencontré en voyage. Un « Intouchable », lui dira sa mère. Jeanne est actrice, elle abandonne les répétitions de Sainte Jeanne des Abattoirs mise en scène par son amoureux. Pour partir en Inde, tout de suite, elle a besoin de fric, elle demande à son agent d'accepter un rôle de cinéma qu'elle avait refusé. On la voit jouer ce rôle comme un calvaire qu'elle s'inflige. Elle part. En Inde, elle cherchera son père, le manquera, le trouvera et le laissera.
Elle revient.
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la première partie du film, les plans nombreux, rapidement enchainés, en particulier un qui m'a marqué la déclamation du texte extrait de Sainte Jeanne des Abattoirs. Jeanne y insufle sa
passion et ce texte devient sien, une performance d'acteur, mais sur l'instant je ne voyais que le personnage et en suis resté "baba" ou pantois d'admiration s'y vous preferez !
La fureur laissera la place au dégout ravalé, par ce contrat accepté pour pouvoir financer son voyage en Inde.
Un film marquant par son interprétation, Jeanne ( Isild Le Besco ) porte l'histoire avec un immense talent. De l'explication rapide avec sa mère, le récit se son errance d'un ou deux jours , sa remarquable répétition du texte " Sainte Jeanne des Abattoirs " un moment d'émotion, des frissons chez moi !
Puis sa recherche de ce père, cet Intouchable qu'elle croit rencontrer à bord de l'avion, puis sur les bords du Gange . Quelques rencontres, Jeanne cherche son père elle se trouvera surtout en partie elle-même!
Je ne peux pas, ne veux pas en parler trop. Ce film agit comme une magie, magie du quotidien à Paris comme à Bénarés.


Et puis il y a tous ces petits riens, ces instants d'émotions, légers comme une plume, les retrouvailles un frere et sa soeur entrée dans les ordres à laquelle assiste Jeanne, et bien sur la la famille que Jeanne croit etre sienne...
Et puis rapidement l'Inde grouillante et vivante, et ses rites funeraires...mais le centre du film reste et restera Jeanne..

Et puis y a le corps, ses manifestations, la claque, quand la parole déborde, sur scène maitrisé, devant la caméra bien plus indiscrète honteux, en Inde il est heureux, libre après un bon massage dégommage, paré ensuite des plus beaux atours.....
Voila j'ai eu un peu de mal à en parler, ce film appartient au domaine du ressenti peut-etre...et puis je ne suis pas un critique patenté...
sachez simplement que je suis sorti de la salle apaisé et l'esprit ouvert...
Décidemment avec "Red Road " et maintenant " l'Intouchable " deux films que je qualifierais d'indépendants , incontournables.
Ciné de qualité et I like it...autant que le rock'n' roll..c'est vous dire...
aVoir-aLire.Com "..retrouver son auteur, ce géniteur exotique, imprévu et inconnu...."
Telerama.fr "...L’Intouchable ......nous embarque loin, au-dehors comme au-dedans..."
Excessif.Com "...Elle, qui a choisi de faire un métier où elle doit s’abandonner dans la peau d’un autre, ressent le besoin vital de savoir qui elle est...."

14 décembre 2006

Le Parrain - Cycle Francis Ford Coppola

j'ai commencé mardi , demain le deux et samedi le trois
C'est du déjà vu .mais toujours avec autant de plaisir !
C'est dans le cadre de Plan-Séquence

Voilou....je ne verrais donc rien d'autre cette semaine....
Ha de futurs concerts en vue..mais pour l'année prochaine..
I'm from Barcelona ( déraille assurée! )
The Magic Numbers
The Raptures
et Gomm...en attendant mieux..Lol

THE LAST SHOW de Robert ALTMAN

THE LAST SHOW
Titre original : A PRAIRIE HOME COMPANION (Etats-Unis)
Un film de Robert Altman

Avec Meryl Streep, Lily Tomlin, Lindsay Lohan, Virginia Madsen, Kevin Kline, Tommy Lee Jones, Garrison Keillor....
Le 16 mai 2005 : Meryl Streep devant la caméra de Robert Altman…
Le réalisateur américain, Robert Altman (Gosford Park, M.a.s.h.) reprendra le chemin des studios cet été à Minneapolis. Le film, A Prairie Home Companion, nous plongera dans les coulisses d'une des plus grandes émissions de radio des Etats-Unis diffusée depuis vingt-cinq ans. Le présentateur vedette, Garrison Keillor (également humoriste et écrivain reconnu) très populaire outre-atlantique, est l'auteur du scénario et jouera son propre rôle dans le film...
ET voici

Synopsis
Un samedi soir pluvieux à Saint Paul (Minnesota), la foule se presse au Fitzgerald Theater pour assister au show radiophonique hebdomadaire «A Prairie Home Companion».

Depuis trente ans, ses vedettes soul et country, ses joyeuses fausses réclames et ses amuseurs rétro ont atteint la gloire et survivent au règne de la télévision. Les Johnson Sisters, Yolanda et Rhonda (Meryl Streep et Lily Tomlin), duo de chanteuses légèrement passées de mode, sont au bord de la crise de nerfs.
Dusty et Lefty (Woody Harrelson et John C. Reilly), héros d’un numéro de cow-boys à l’humour douteux, s’apprêtent à entrer en scène.
En coulisses, le chef de la sécurité, un ancien privé nommé Guy Noir (Kevin Kline), poursuit une jeune femme (Virginia Madsen) étrangement apparue...
Quant au maître de cérémonie de cette joyeuse petite entreprise, GK (Garrison Keillor), il présente l’émission de ce soir avec plus de détachement que d’habitude.

La station de radio vient d’être vendue à un groupe texan. Ce show est peut-être le dernier mais le spectacle doit continuer.
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J'ai passé un excellent moment, la musique country largement présente au sein du show ou en arrière fond du film m'a même séduit, et ce n'est pourtant pas mon style.
Il faut dire que tout le film est plus qu'agréable, chargé d'émotion, la perspective de la fermeture fait remonter des souvenirs au sein de cette petite troupe vivante. La vie , c'est les rapports entre les membres, comme une troupe de théâtre, on a ici une petite famille. Tous des personnages pittoresques, à commencer par le privé, un détective chargé de la sécurité, il contribue énormément à l'aspect farceur de la pièce.Oui je marque pièce ou spectacle car c'est à cela que nous assistons. Ici tous les personnages vivent et remuent, s'agitent sur cette scène et même la mort ( elle n'a pas ici les traits de l'Ankou, clin d'oeil à mes amis bretons..ils se reconnaitront ;o) ) est de la fête représentée sous les traits d'une jeune femme à l'imperméable clair qui perturbe assez notre privé zélé...ajoutons à cela une scripte enceinte jusqu'aux yeux, des cowboys à l'humour gras mais en musique tout passe,
un aïeul qui s'endormira de son dernier sommeil son numéro accompli, l'occasion d'une superbe métaphore qu'il vous faudra découvrir...


Voila au final, je retiens un grand moment où humour, tendresse, finissent par l'emporter, le tout servi par une pléiade d'acteurs formidables....il est vrai que j'ai toujours eu une affection toute particulière pour Meryl Streep ..allez savoir pourquoi !!!
Site Officiel
Excessif.Com "...Pour sa dernière aventure cinématographique, Robert Altman délivre une œuvre légère dont le charme doit beaucoup à son humour enlevé et à sa galerie de personnages aussi pittoresques qu'attachant...."


06 décembre 2006

RED ROAD réalisé par Andrea ARNOLD

Une merveille de premier film. Kilucru adore !
RED ROAD
réalisé par Andrea ARNOLD ( Premier film )
Prix du Jury (2006)
ROYAUME-UNI

Avec Kate DICKIE ( Jackie ), Tony CURRAN ( Clyde ),
Martin COMPSTON ( Stevie )
, Natalie PRESS ( April )...

Red Road, premier volet d'une trilogie intitulée « Advance party » La trilogie "Advance Party "est un projet de création de trois films initié par Lars von Trier. Red Road, fait partie de celle-ci. Il suit donc ses règles, celle du Dogme : budget limité, temps de tournage court (ici, six semaines), mêmes lieux, mêmes personnages...

Synopsis
Jackie travaille comme opératrice sur des caméras de surveillance. Chaque jour elle veille sur une petite partie du monde, en protégeant les personnes qui vivent leur vie sous ses yeux. Un jour un homme apparaît sur son moniteur, un homme qu'elle pensait ne jamais revoir, un homme qu'elle ne voulait jamais revoir. À présent elle n'a pas le choix, elle est obligée de se confronter à lui.
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De nuit comme de jour les caméras de surveillance tournent, prêtes à signaler aux autorités un éventuel fait anormal. Jackie passe son temps face aux monitors, une routine elle a même ses habitués comme cet homme qui chaque jour sort son chien et qu'elle suit presque tendrement sur ses écrans.
Quand Jackie rentre chez elle, elle est seule . A intervalle régulier, chaque quinzaine un collègue passe la chercher dans son vehicule de service pour une étreinte rapide, qu'on devine aisément sans jouissance pour Jackie.
En dehors de ses écrans, elle semble coupée du monde, seule et murée dans un univers..oui mais de quoi est-il fait!
Jusqu'à l' apparition sur son moniteur de cet homme qui dés lors va accaparer toute son attention et son énergie.
Le début du film qui jusque là était limite faussement soporifique ( écran de contrôle à l'infini..) se révèle alors captivant. Nous allons suivre Jackie sans très bien comprendre où elle nous mène, sur les traces de cet homme. Il y a derrière tout cela un mystère que nous aimerions comprendre.
Là demeure la grande habileté de ce scénario, lever petit à petit des coins du voile, sans pour autant tout dévoiler, ce n'est qu'à la fin que nous recollerons le puzzle . La vérité nous la saurons alors. Mais l'essentiel est dans le vécu quotidien de Jackie mais également de Clyde et ses compagnons.


Ce film est ancré dans la réalité quotidienne d'une cité de Glasgow et d'un quartier Red Road, et la vidéo surveillance bien réelle est astucieusement utilisée ici au profit du scénario.
Mais l'essentiel , l'aspect humain est celui qui m'a le plus séduit, on est envouté, retourné aussi selon le bon vouloir de la réalisatrice et de son scénario prodigieux si complexe de simplicité...oui cela ressemble à un pléonasme, mais allez voir ce film..ce petit bijou de vie et d'émotion. Il est comme la vie, dure et pourtant si merveilleux aussi.
Voila cela faisait un petit moment que j'attendais que le cinéma me délivre à nouveau un sentiment fort.....voila qui est fait
Un film dur mais profondément humain !Des acteurs d' âme et de chair ...
Je ne vous en dirais pas d'avantage, sinon vous inciter à le découvrir par vous même !
A noter un morceau d'Oasis sur la bande-son..question d'atmosphère ;o)
Kilucru...ciné-phage heureux !
Site officiel
Festival de Cannes 2006

Nos quatre acteurs ..un must !

aVoiraLire.Com "...L’une des meilleures surprises de cette fin d’année..."

Excessif.Com "..Red Road ... appartient à cette catégorie de films silencieux, humbles, dérangeants où les détails, les silences, les maladresses sont infiniment plus évocateurs que moult discours explicatifs...."

03 décembre 2006

Dionysos @ l'Aéronef@ Lille - Une dose de punch avant l'hiver


C'était il y a quatre jours
deux pour physiquement récupéré
deux de plus pour continuer à fredonner et sautiller,
délirer, du son encore plein les oreilles, des images plein les yeux !
Bref le bonheur, bonheur partagé par l'ensemble du public
Assister à un concert de Dionysos c'est participer à une énorme aventure, une totale communion..Cliquez sur l'image pour l'agrandir
Encore quelques dates et le groupe termine sa tournéé..je les avais vu au début de celle-ci à Tourcoing..et tout ce que j'ai pu dire se verifie encore ici...la salle de l'Aéronef plus grande mais au dimensions encore humaines..en tout cas moins froide que le zenith...
mais jeudi je jurerai bien avoir vu les murs de la salle rougir, onduler sous les déluges de décibels, brusquement interromus pour faire place à un silence, un murmure, pour mieux rebondir musique et musiciens...
Si vous n'avez jamais vu Dionysos sur scène et qu'un jour l'occasion se presente allez-y ! C'est là que leur musique prend toute sa dimension...il y a quatre jours et j'ai encore des étoiles, du son, de la fantaisie, dans les yeux, les oreilles, les poches ..je déambule dans la rue sautillant, chantonnant..bref un choui crazy...bon d'accord j'ai une legere propension à cela ..suffit juste de me légérement pousser..Lol
A Dionysos soit Mathias, Rico, Miky Biky , Guillermo, Babet, et Stephano
merci pour ces instants de bonheur
De chaque coté de la scene tout le monde se vide les tripes, pour finir épuisé et heureux...
[y a qu'à ] et là plus d'energie que les all blacks ;o)..voir les tronches à la sortie du concert...
Kilucru..pas encore tout à fait remis !! Quoi qui a dit le vieux ;o)
Déjà en mars je m'enflammais

Quatre photos du concert - Retrouvez les 23 autres sur le site de Nord-Eclair ICI

The Departed ( les Infiltrés ) de Martin Scorsese

Les Infiltrés
Un film de Martin Scorsese
avec Leonardo Dicaprio, Matt Damon, Jack Nicholson et Mark Wahlberg...


Le remake de Infernal Affairs, plus gros succès de tous les temps du cinéma de Hong-Kong.
Synopsis
Rivalité entre la police de Boston et un gang d'Irlando-Américains.
Un capitaine de police tente de mettre à jour l'identité d'un inspecteur ripoux travaillant pour un baron de la drogue au sein de son service, alors que le criminel essaye de découvrir qui est l'informateur dissimulé parmi ses hommes...
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Evidemment j'appartiens aux fans de Infernal Affairs, marqué par ce film et aussi par l'émergence d'un cinéma asiatique qui sans complexe se permet de rivaliser avec hollywood .
Ainsi un maitre américain tel Scorsese reprend Infernal Affairs le transposant dans le milieu de Boston, entre flics et truands irlandais. Et amorcé par Jack Nicholson ,le film démarre bien, en parrain irlandais, comme je l'apprécie, à l'image d'un personnage récurrent dans les romans de Lawrence Block ,Matt Scudder et son son copain Mick Ballou (truand irlandais au tablier de boucher, comme celui que porte Nicholson dans une courte scène, tablier ensanglanté..je ne sais pas s'il y avait là un clin d'oeil..à moins que ce soit une tradition irlandaise..la question est posée?)..


Bref j'ai suivi la suite avec plaisir, mais sans y retrouver la magie et l'atmosphère si particulière de la version asiatique où le film est transcendé par la rivalité et les personnalités de Andy Lau
et Tony Leung Chiu-Wai.
et difficile de ne pas faire le rapprochement, je m'y suis essayé sans succès et ensuite le film m'a paru long..
Voilou....bon correct grâce à Nicholson, j'ai plutôt été surpris par Dicaprio, en bien et j'ai trouvé Matt Damon un peu en retrait ( trop jeunot en chef de police..peut-être...tiens au fait Matt à quand le troisieme et dernier volet de la mémoire/Mort dans la peau ? ).
FilmdeCulte.Com " BOSTON, IL Y A QUELQUES ANNEES
L’univers que décrit le film est pour beaucoup dans sa réussite....."
Excessif.Com "..Sur le « Gimme Shelter » des Rolling Stones, des stock shots d’émeutes urbaines défilent tandis que l’on entend la voix de Jack Nicholson, le grand bad guy du film,
énoncer sa philosophie du pouvoir..."
site officiel

Le Dahlia Noir - Réalisateur Brian De Palma

Le Dahlia Noir
Réalisateur Brian De Palma
Titre original : The black dahlia

Un film de Brian De Palma avec Josh Hartnett, Aaron Eckhart, Scarlett Johansson, Hilary Swank


Adaptation du roman noir de James Ellroy sur l'histoire très populaire aux Etats-Unis, du meurtre jamais élucidé de l'actrice .Elizabeth Short
Synopsis

Dans les années 40, à Los Angeles, Bucky (Josh Hartnett) et Lee (Aaron Eckhart), deux inspecteurs, s'attaquent à une affaire de meurtre particulièrement difficile. Une starlette, Elizabeth Short, a été découverte atrocement mutilée. Sa beauté et sa fin tragique deviennent les sujets de conversation de toute la ville.
Certains sont prêts à tout pour en tirer bénéfice... ou cacher leurs secrets. Quels étaient les liens de la victime avec la puissante famille Linscott ? Que vivait-elle dans son intimité ? Et avec qui ? Au-delà des apparences, l'enquête commence...
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Autant le dire tout de suite, j'ai par le passé lu les deux gros pavés que sont L.A Confidential et le Dahlia noir, j'en garde un lointain souvenir, celui d'une oeuvre tourmentée et souvent bien compliquée. C'est par contre l'adaptation de L.A Confidential au grand écran (remarquables Kim Bassinger et Kevin Spacey entre autres..), qui elle me séduira, le film rendant le propos et l'histoire plus accessible, tout en préservant la part de mystère et donc de suspense.
Ici hélas cela ne marche pas, l'histoire démarre correctement avant de perdre son rythme et de s'engluer pour finir lamentablement.
je ne conserve que quelques images, lourdes de sens et remarquablement filmées, celles où le dahlia noir s'offre à la caméra pour des bouts d'essai, bouts de pellicules récupérés par la police.
Sur ces quelques images Mia Kirshner y est sublime.
Voila un ensemble décevant quand à la fin..


aVoir-aLire.Com "...De Palma signe un téléfilm de luxe terriblement ennuyeux, faussement compliqué et réalisé sans inspiration...."....
Excessif.Com "Raymond Chandler adapté par Howard Hawks (Le Grand sommeil), James M. Cain par Billy Wilder (Assurance sur la mort), Donald Westlake par John Boorman (Le Point de non-retour), Jim Thompson par Sam Peckinpah (Guet-apens), Elmore Leonard par Quentin Tarantino (Jackie Brown) ou Dennis Lehane par Clint Eastwood (Mystic River). Lhistoire du polar au cinéma est jalonnée de rencontres magiques entre de grands réalisateurs et de grands écrivains, dassociations rêvées qui ont accouché de titres désormais légendaires. Inutile de dire que l'opération James Ellroy + Brian De Palma augurait d'un choc des titans,...........Hélas, cent fois hélas, il faudra se contenter dun film certes visuellement intéressant mais qui n'en laisse pas moins son spectateur à quai..."
Ci-dessus des noms parmi les plus grands du roman noir US, et un que j'affectionne tout particulièrement Jim Thompson

01 décembre 2006

Apéro - Blog pour patienter...

Kilucru sur les rotules !!




Hier soir concert de Dionysos à l'Aéronef Lille
Ils ont tout donné, moi Itou ..suis H.S
Article suivra
coté ciné même chose Brian de Palma pour Le Dahlia noir (une deception )


puis ensuite THE DEPARTED ( les infiltrés ) de Martin Scorsese, film correct mais copie bien pale à mon sens d'Infernal Affairs ( dont je suis fan ! )


Bon demain quand je serais un peu moins naze
et décourbaturé..Lol...je vais me risquer à aller

voir The Host..du dépaysement peut-etre et rien de trop compliqué....

les Dionysos m'ont vraiment laissé sur les rotules...concert de folie..WOOooh ! Qu'il est bon de se lacher !

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