31 mai 2006

Eric Clapton au Zenith Lille (59)

lundi 29 mai 2006 Eric Clapton au zenith Lille
Première partie Robert Cray apparemment tres attendu, nous le retrouverons d'ailleurs avec Clapton pour deux ou trois titres .
Bon, c'est certes d'un tres bon niveau, mais bon je restes insensible au blues qui s'en dégage, et chez moi la partie chant ne passe pas.Mais bon comme j'aurais un peu le meme sentiment au début du concert du Maitre ( oui je sais maitre alors que certains l'ont surnommé Dieu (god) oui bon ! mais en bon nanar je n'écouterais que la voix de mes..oreilles!)
Entrons dans le vif du sujet, l'entrée sur scene de Clapton et ses musiciens, un bassiste, deux guitares heros, un batteur, des choeurs, des cuivres..oui une veritable band'..


De chaque cote de la scene un écran geant retransmet l'image , la camera pilotée suivant plus particulièrement les doigts d'E.C et aussi les autres musiciens . Ici pas de doute c'est la creme, certainement ce qui niveau technique ce fait de mieux ( meme plus cher tu peux pas! ).
Perso je suis à une dizaine de rangs et ma grande taille me permets de passer outre les écrans, mais par contre je peux pas dire que je vibre particulièrement, trop de virtuosité, trop blues et pas assez rock pour moi?Peut-etre, il me faudra attendre la moitié du concert, et la reprise de Marley "I shot the Sherrif" pour commencer à bouger, la suite me conviendra certainement mieux, entre autres Layla, After Midnight, Presence of the Lord..etc..jusqu'au rappel Crossroads.
Clapton joue les yeux fermés, concentré sur sa musique, il communie certainement, entre lui et le public sa guitare, magique certes, mais par contre manque cruellement pour moi du contact direct.Clapton à trop excellé en oublie la rage,nécessaire au rock, tout au moins le blues et le vague, le mal à l'ame nécessaire au blues.
mais bon peut-etre ne suis pas suffisament amateur, le seul album de Clapton que je possede encore, et garde precieusement, tenez je l'écoute en redigeant ce modeste article, c'est un live, 1973 "Live at the Rainbow Theatre, London", à ses cotes Pete Townsend, Ronnie Wood..etc..
Je regarde la photo inlay..il a deja les yeux clos..concentré sur sa zique..ailleurs..mais quel album!
La Presse Locale



le site officiel (en anglais!)
Wikipedia , plein d'infos en français (ou dans une autre langue..au choix!)

Marie-antoinette de Sofia Coppola

Marie-antoinette
Un film de Sofia Coppola
avec Kirsten Dunst, Jason Schwartzman, Asia Argento, ...
(Etats-Unis)
Présenté en Sélection Officielle au Festival de Cannes 2006
Prix de l'Education nationale - Cannes 2006

Au sortir de l'adolescence, une jeune fille découvre un monde hostile et codifié, un univers frivole où chacun observe et juge l'autre sans aménité.
Mariée à un homme maladroit qui la délaisse, elle est rapidement lassée par les devoirs de représentation qu'on lui impose.
Elle s'évade dans l'ivresse de la fête et les plaisirs des sens pour réinventer un monde à elle.
Y a-t-il un prix à payer à chercher le bonheur que certains vous refusent ?(Source CommeAuCinema.Com )
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Une jeune fille quitte son foyer, royal foyer normal pour une princesse.De beau chevalier sur son destrier, ici point il s'agit juste de sceller une alliance entre l'Autriche et le royaume de France.
Marie-antoinette épousera Louis XVI .Bienvenue à la cour de Versailles et son code des bonnes ou mauvaises manières, il y en a des tonnes .Bon soyons clair, l'histoire avec un grand H ne sert ici que de toile de fond.
Sofia Coppola suit une jeune fille ( magnifique Kirsten Dunst ) qui suit ce qu'elle sait etre son destin. Abandonner les siens, découvrir cette curieuse cour française mais loin d'etre effrayé l'oiseau fait son nid et bien vite marque son territoire, bouleverse quelques habitudes, avec la fougue et l'envie qui caracterise la jeunesse.
Et nous voilà au coeur du sujet, pour l'illustrer la couleur rose bonbon des jeunes filles, les patisseries sucrées, les chantillys ontueuses, les tissus satins et soieries, les chaussures délirantes images où milles modéles extravagants défilent.
Par dessus tout cela ajouter une bonne dose de musique..de chambre..que nenni (Je sais cela doit bien faire deux fois sur peu de temps que je place l'expression.Non ce n'est pas un concours..elle m'amuse c'est tout.)..mais de la pop-rock..j'ai surtout retenu Les Strokes..qui m'ont surpris...(elle avait plutot bon gout Marie-antoinette!)
Voilou dans l'ensemble un film qui m'a séduit et Kirsten Dunst plus particulièrement..regardez l'affiche..
De Sofia Coppola je ne connaissais que le sublime "Lost in Translation" ..oui j'ai loupé "Virgin Suicides", ce Marie-antoinette vaut surtout pour son interpretation Kirsten Dunst imperiale, Jason Schwartzman, Asia Argento, ,Marianne Faithful ..tous parfaits dans cette petite ballade légère.
J'ai vu ce film samedi 27 Mai soit la veille du resultat Cannois..à mon avis seule le prix d'interpretation feminine aurait pû étre jouable...que Volver l'ait rafflé est par contre totalement justifié...ce qui n'enléve rien au merite de ce film-ci.
Le site officiel (Hormis la B.A, assez pauvre!)
CommeAuCinema.Com : "..elle n’est peut être pas une immense réalisatrice, .....mais est assurément une styliste très douée...."

28 mai 2006

RHCP // STADIUM ARCADIUM // MARS


MARS

Suite et fin de ce petit commentaire fortement subjectif sur le dernier album des Red Hot Chili Peppers.

Je préfère ce disque à l'autre, d'abord parce qu'il y a mon morceau préféré dessus : "Hard to concentrate". Très reposant, ça sonne bien à l'oreille, c'est aussi entraînant, enfin bref c'est très bien. Juste après, piste 4, un très bon "21st century" prend le relais. Ca bouge plus, mais y a aussi un passage plus tranquille. N°8, "Make you feel better" sympatoche à écouter.
N'oublions pas "Animal bar", "So much I", et les autres.

La conclusion, "Death of a Martian", parachève en beauté un très bon opus des Red Hot Chili Peppers.

A écouter d'urgence.

P.S. : Je suis heureux, un double disque de cette qualité à si bas prix, je me suis pas fait entuber, loin de là !

26 mai 2006

Louis Bertignac Live In Wattrelos (59)

Mercredi 24 mai 2006, une date qui restera dans les annales de Wattrelos, petite ville frontalière, moins connu que ses voisines Roubaix ou Tourcoing..et pourtant ce n'est pas Tourcoing et son Grand Mix excellente salle d'ailleurs qu'a choisi Louis Bertignac et sa troupe pour se produire, mais bien Wattrelos et sa petite salle du C.S.E (centre socio éducatif).
Je craignais un concert par trop acoustique, une formation réduite...Que Nenni
certes une batterie, un bassiste, parfois une guitare électro-acouustique de plus et bien sur l'electrique Louis et sa Gibson ...
Un groupe de base pour du rock de scéne, des guitares qui s'emballent, des musicaux qui assurent..oui Louis Bertignac parle avec son instrument, parle à son instrument ( "vas y guitare..")
La salle je la craignais froide elle fut brulante, emportée par la générosité des musicos, Bertignac ne ménage ni son temps, ni sa peine, l'échange avec le public est bon, plus que bon totale communion.
les morceaux du Bertignac, des reprises aussi Beatles , Stones et Wha!! à croire que les dieux du rock sont avec moi, apres Oasis qui reprends un titre des Who( my generation ) en ma presence (Lille Janv.2006) voici que Louis Bertignac et ses compagnons reprennent " Won't get fooled again" une perle .
Pas de première partie, un rappel pour deux heures et demie de concert...incroyable...
oui ce soir là il s'est réellement passé quelque chose, groupe, public ..sublime et rock'n'roll osmose..
Voilou..je vous laisse lire ce qu'en dit la presse locale (clic droit sur l'image pour lire le texte plus aisément..)
(Source la voix du nord)


remarquez..pour ne plus devoir acheter mes places au black...maintenant je m'y prends à l'avance..là j'avais le billet 00001 ...véridique...Lol

(source nord-eclair)
A voir donc si vous en avez l'occasion...moi si elle se représente je ne la louperai pas!
Les futures dates ici
ou retrouvez les sur le site officiel de Louis Bertignac

25 mai 2006

Les Irréductibles, vous connaissiez le blog, voici le film

Comment ? Aurions-nous coiffé la casquette de producteur-réalisateur?
Non, c'est un hasard, tout simplement, oui, celui qui fait parfois si bien les choses.
Et ce message de la société de production Magnificat Films nous informant qu'un film portant le même nom que notre modeste blog allait prochainement voir le jour.
Deux points communs donc : un nom et le cinéma, un peu, beaucoup, etc.
Ainsi le blog Les Irréductibles est fier de vous annoncer:


Les Irréductibles






en salles le
14 Juin 2006
un film de
Renaud Bertrand
avec
Jacques Gamblin, Kad, Rufus, Hélène Vincent
Genre : Comédie - Durée : 1h36min

Synopsis


Pas simple de se recaser à 40 ans, quand on vient de perdre son boulot et qu'on n'a aucun diplôme ! Malgré leur solide expérience professionnelle, Michel et Gérard en font l'amer constat : pas de bac, pas d'emploi !
Puisqu'il faut se "recycler", Michel décide de passer ce bac qu'il n'a jamais décroché. Il entraîne son pote Gérard au lycée, où il retrouve son fils, Philippe, bien peu concerné par la perspective de l'examen.
Ce pari insensé ne manquera pas de provoquer l'incompréhension de leur entourage et l'ironie des voisins de cette petite ville du Bordelais où rien ne se dit, mais où tout se sait. Il leur permettra surtout de retrouver la plus importante des armes : la confiance en soi !

Note de Kilu: Imaginez un tout petit peu, juste un peu la surprise lors du premier contact !
irréductiblement incroyable, non ?

23 mai 2006

RHCP // Stadium Arcadium // Jupiter

Un titre en abrégé, RHCP pour Red Hot Chili Peppers bien sûr.


Le nouveau Red Hot contient 2 disques, Jupiter (le bleu) et Mars (le rouge), dans un "packaging" fort sympathique ma foi, et à un prix très raisonnable pour la durée de ce double album. Maintenant qu'on a la quantité, a-ton la qualité ? Voici une demie-réponse pour un demi-double album, la suite viendra plus tard.

JUPITER

Il m'aura fallu plusieurs écoutes, et après une première impression moyenne, dûe au stress des exam's et à la non prise quotidienne de yaourt au bifidus actif, j'ai revu ma copie.
A tête reposée, ça passe super bien.

Y a de tout :
  • des morceaux accrocheurs, comme le fameux Dani California,
  • des morceaux plus tranquiles, avec Snow, Slow Cheetah, Hey par exemple
  • des morceaux préférés (mon choix) : Charlie, Stadium Arcadium, Strip my mind.
On retrouve ici ce qui fait qu'on pourrait presque dire que les Red Hot sont un genre musical à part entière. Avis aux amateurs. C'est bien. Je suis pas déçu.
Je ne vais pas m'étaler sur le pourquoi de mon choix, j'ai pas fait d'études musicales, et puis la meilleure façon de se convaincre c'est d'écouter soi-même.

Par ailleurs, ils ont refait leur site pour l'occasion. Il est très "tendance", en flash, et pas lourd du tout (ça rame un peu sous Firefox, mais c'est le plug in flash qui est pas performant).

21 mai 2006

VOLVER de Pedro Almodovar !

Volver
Un film de Pedro Almodovar
avec Penelope Cruz, Carmen Maura, Lola Duenas, Blanca Portillo...

Synopsis
De nos jours, dans les quartiers bouillonnants de la classe ouvrière madrilène, trois générations de femmes survivent au vent, au feu et même à la mort, grâce à leur bonté, à leur audace et à une vitalité sans limites...
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Par grand vent une nuée de femmes s'active autour des tombes d'un petit cimetière .parmi elles,
Sole (Lola Dueñas), Raimunda ( Penélope Cruz )et sa fille Paula ( Yohana Cobo ) .La tombe est celle des parents de Sole et Raimunda ,morts dans l'incendie de leur maison, ici où le maudit vent d'est attise les flammes et les esprits.
Pedro Almodovar réunit trois générations de femmes d'une même famille pour un portrait vivant..cela bien qu'une ascendante soit décédée et que seul son fantome se manifeste...
le portrait s'attarde et se fait de plus en plus précis en la personne de Raimunda, magnifiquement interprétée par Penélope Cruz , dans le role d'une femme sensible mais terriblement volontaire, du courage à foison pour elle et pour sa fille.
Voila un film vivant même si la mort en fait partie, où peut-etre car la mort y a sa place.Une oeuvre au scénario subtil, diablement efficace, avec son lot de rebondissement et de suspense.Enfin des personnages vivants qui s' invitent dans votre univers pour cette fabuleuse mais aussi bouleversante histoire.L'interprétation des comédiennes, Pénélope Cruz notamment est formidable, et oui Pedro Almodovar les transcende.
Fidèle à lui même il souligne à travers une tranche de vie, des thémes importants, comme d'autres plus lègers comme ce petit clin d'oeil à la télévision au travers d'une émission,..entre autres.
Mais Chut!!Maintenant je ne peux que vous inviter à aller le déguster..au cinéma..bien sur!

Le site officiel : Trés bien fait, trés complet..à visiter AVANT UNIQUEMENT Si vous hésitez..Sinon Revenez (Volver, revenir en français..) y aprés !
CommeAuCinéma.Com : "...Comme toujours chez Almodovar, tout est soigné, parfait, un régal ! .."(Amélie Chauvet (Cannes, mai 2006)
Excessif.Com : "... Volver signe le retour de Pedro Almodovar à une veine plus réaliste de son œuvre et offre à Pénélope Cruz LE rôle de sa carrière..."

18 mai 2006

A Bittersweet life de Kim Jee-Woon

A bittersweet life
Titre original : Dal Kom Han In-Saeng
Un film noir de Kim Jee-Woon
avec Lee Byung-Hun, Kim Young-Chul, Shin Mina, Whang Jung-Min ..


Synopsis:
Sunwoo, manager d'hôtel, est aussi le bras droit du chef de la mafia Kang. Ce dernier lui demande de surveiller sa petite amie, et de l'éliminer si elle le trompe. Sunwoo découvre l'adultère, mais se révèle incapable de tuer les deux amants. Furieux, Kang ordonne à ses hommes de main de liquider Sunwoo...
Film interdit en salle au moins de 12 ans
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Le début notre héros s'apprete à quitter le complexe club,hotel ,bar spacieux et classieux qu'il dirige pour le compte d'un parrain local.La caméra est impeccable, attaché aux pas de Sunwoo nous déambulons dans les couloirs de l'hotel pour une longue visite.C'est aussi l'occasion d'une demonstration de force vis à vis de deux trois clients récalcitrants.
Toute cette première partie du film m'a bien plut, l'acteur est charismatique, sa rencontre avec la petite amie de son patron délicatement mise en scéne, ce volet d'ailleurs aurait pu selon moi étre plus dévellopé.
La suite hélas ne tient pas les promesses entrevues.Les scenes furieuses et sanglantes ,peu crédibles, échappent à un scénario déjà un peu faible.Le héros invincible et ultra-résistant finit par lasser.Sa vengeance sans finesse aussi, je regrette la virtuosité d'un Park Chan Wook et sa trilogie sur la vengeance dont l'inoubliable "Old Boy" mais aussi "lady vengeance" le dernier volet.
Il est vrai qu'ici nous sommes dans un registre different le film de ganster mais encore une fois l'histoire manque d'épaisseur.Par contre ce film de presque deux heures ne m'a pas paru long même s'il ne m'a pas captivé,..en attendais-je encore de trop? Possible!Superbe photo sinon!
CineAsie.Com : "Une vie juste un peu plus douce "
CineFil.Com:"..Un héros en costard aux allures de genre idéal ....... capable de castagner une dizaine d'assaillants en même temps ! ...."
CommeAuCinema.Com:"..Un film noir lumineux..."

The Raconteurs : "Broken boy soldiers" Une Réussite

The Raconteurs, soit la rencontre entre Brendan Benson et Jack White.L'un et son rock plutot binaire, dépouillé mais au combien efficace, l'autre et sa pop mélodieuse et propre . La voix de Jack rauque et mordante, celle de Brendan douce et mélodique.Ajoutons au duo deux musiciens des Greenhornes, Patrick Keeler et Jack Lawrence, le premier à la batterie et autres percussions, le second à la basse, à Jack White guitare et synthé et Brendan Benson guitare , ces deux derniers se partageant les voix.

1Steady, as she goes 2. Hands 3. Broken boy soldier 4. Intimate secretary 5. Together
6. Level 7. Store bought bones 8. Yellow sun 9. Call it a day 10. Blue veins
"Steady as she goes" une basse au rythme marqué , deux trois accords secs plaqués, un style White Stripes en filigrane pour ce premier morceau souligné de la voix de Jack White, puis en canon par celle de Brendan .
"hands" suit avec une superbe descente de basse, et une suite rock puis influence ballade rock emmené par Brendan.Mais comme sur l'ensemble de l'album le style ne reste jamais figé et la musique change, vire de bord , vit en un mot.Que demander de mieux à un disque de rock.
"Broken Boy Soldier" et son demarrage style tres ledzeppelinesque,..et là ce n'ai pas moi qui m'en plaindrait, Jack White à la voix ( faite pour..)..ce morceau est un bijou , ne serait ce que par la prestation fournie par percussion et claviers pour rendre cette ambiance orientale.
Une pause au cinquieme morceau avec ce slow tres beatles "Together ", fantastique ballade pour deux voix, d'abord emmené par celle de Brendan à qui repond celle de jack White..( le slow de l'été..) ;o) en tout cas belle promenade teinté d'émotion
" level" plus marqué soul, tendance groovy, souligné par le jeu des guitares, et du synthé.Puis " Store bought bones " et son ambiance psyché-rock .Ha cet album vous fait voyager, morceau suivant on revient sur une gentille ballade pop presque influence Kinks..mais vouloir coller des étiquettes sur tous les morceaux de cet album patchwork, inutile ..goutons plutot notre plaisir, le mien en tout cas..vous me direz quel fut le votre!
"Call it a day " encore une ballade psyché-pop avec choeurs à la flower children, un morceau presque parodique, mais encore une fois terriblement efficace.
Et on termine par " Blue veins " un bon vieux blues emmené par Jack White,..je pense à "Blue velvet" le film allez savoir pourquoi? excellent je sens les frissons qui courrent le long de
ma moelle épinière.
Voila sur dix titres beaucoup d'influences differentes mais au bout un tres bon resultat, surprenant car d'étonnant.
une vidéo sur le site DES INROCKS: The Raconteurs -" Steady, as she goes"

The raconteurs Site officiel

Benson Brendan le site
Benson Brendan vu sur liability.fr

The Greenhornes : le site officiel ou ici lien en français

14 mai 2006

Bubble de Steven Soderbergh

Un film de Steven Soderbergh
avec Dustin Ashley, Debbie Doebereiner, Misty Wilkins

Synopsis
Dans une petite ville de l'Ohio, au fin fond des Etats-Unis, Martha et Kyle travaillent pour l'une des rares usines encore en activité. Leur solitude les a rapprochés. Martha, qui pourrait être sa mère, devient son amie. L'arrivée de Rose, une jeune mère célibataire, va tout remettre en cause. Rose se lie d'amitié avec Kyle, ce qui n'est pas du goût de Martha.Mais un jour, la jeune femme est retrouvée étranglée chez elle.......(Source CommeAuCinema.Com)
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Une histoire ordinaire (enfin presque) de vies ordinaires (désespérément ..).Celles de Martha et Kyle , compagnons de travail. Tous deux croisent la route de Rose, elle un peu moins ordinaire, le grain de sable qui va enrayer, deregler la mécanique de Martha.Martha et sa vie tristounette, Martha et ses yeux bleus mais dont le regard se perd, vide comme si même le rêve ( le fameux reve americain...ici ce serait plutot le mauvais reve made in usa..) n'y avait pas sa place.
Quand la caméra, ici tout est tourné en DV, fait un gros plan sur ce regard et s'y attarde, comme si le cinéaste cherchait ce qu'il peut bien y avoir derriere, puis le plan se fond dans le noir.Une journée s'achève pour laisser place à une autre, de labeur toujours, ici les 2 fois 8 ne se font pas en alternance mais l'une à la suite de l'autre, deux boulots dans deux entreprises differentes ou encore du boulot à domicile dans le cas de Martha par exemple.
J'ai beaucoup aimé cette petite tranche de vie..et de mort aussi, on partage aisément cette histoire, les acteurs non pro pourtant nous emménent dans leur monde, il est vrai que nous sommes chez eux.


Je garde une image, ce bleu extraordinaire de ce regard qui en gros plan envahit l'écran.En moi les accords et le refrain de ce morceau des Who "behind blue eyes"(derrière des yeux bleus), ici l'occasion de noter cette musique qui de temps en temps accompagne le film, une simple succession d'accords secs joués sur une guitare séche, profond et vide tout à la fois, comme cette vie...ce film immense et minimaliste..qui s'en veut le relief.

CommeAuCinema.Com : "..Le réalisateur nous propose un patchwork de sentiments tels que la tristesse, la déception, la solitude et l'amitié. L'histoire de Martha, Kyle et Rose nous est étonnement familière, nous confrontant à nos propres peurs et doutes...."
Telerama.Fr :"...On pourrait croire un temps à un docu-fiction inspiré sur la paupérisation aux Etats-Unis. ..."
Bubble le site officiel
Et Ausi :

12 mai 2006

UNO Film Norvegien du realisateur Aksel Hennie


Uno Norvège Un film de Aksel Hennie
avec Aksel Hennie, Nicolai Cleve Broch, Bjorn Floberg, Espen Juul Kristiansen, Amed Zeyan
Genre : Drame, Policier

Prix spécial du jury au Festival Premier Plans d'Angers
Grand Prix du Jury au festival du FilmNordique de Rouen
Synopsis
David, 25 ans, partage sa vie entre une salle de gym, où il effectue quelques petits boulots, son meilleur ami Morten et une bande copains avec lesquels il trafique un peu.
Alors que son père est sur son lit de mort , David est embarqué par la police avec l'ensemble de la bande. Il préfère « donner » ses copains, que de passer à côté des derniers instants de son père.
Il a trahi. Ses amis vont tout faire pour le lui faire payer. Morten ne le comprend pas et le fui. David ne trouvera de réconfort qu'auprès de sa mère et de son jeune frère handicapé. Il va devoir se battre pour défendre sa famille. En perdant tout de son ancienne vie, a-t-il une chance d'en construire une nouvelle ?(Source CommeAuCinema.Com)
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°Les points forts de ce premier film , l'intensité de la presence des personnages, ensuite une tres belle image sombre et realiste et une façon de filmer au plus pres des comédiens.
Le scenario apres un depart qui s'annonçait bien je trouve la suite un peu excessive.Bien sur on ne balance pas, surtout quand il s'agit du fils du boss et que celui-ci n'a d'autre ambition que de devenir flic..sic !
Mais bon ces reglements de comptes, ils auront lieu et David affrontera son destin.
Auparavent il se posera les questions sur sa vie passée et alors que tous ses "potes" l'ont abandonnés trouvera reponses et reconfort aupres des siens, ce frere si different mais qui coute que coute veut lui tendre la main, avec maladresse mais aussi une pensée juste car non corrompue, et sa mere prete à le proteger...

Voila ajoutons à cela une tres bonne bande-son, avec la participation de Tom McRae entre autre.

Une distribution Haut et Court.( dossier de presse à telecharger au format PDF..recommandé )

CommeAuCinema.Com:" Uno : un jeu de cartes ! Pourquoi avoir choisi ce jeu comme fil rouge de votre film ? .."


08 mai 2006

"Marquee Moon" By Television .1979

TELEVISION are :
Tom Verlaine — Chant, guitare, claviers
Richard Lloyd — Guitare, voix
Fred Smith — Basse, voix
Billy Ficca — Batterie

Marquee Moon est le premier album du groupe
Liste des morceaux
1 See No Evil 2 Venus 3 Friction 4Marquee Moon
5 Elevation 6 Guiding Light 7 Prove It 8 Torn Curtain
Bonus (sur la reedition de 2003)
9 Little johnny jewel [parts 1 & 2] ( fantastique )
10. See no evil [alternate version]
11. Friction [alternate version]
12. Marquee moon [alternate version]
13. Untitled instrumental

Presque plus facile de parler d'un album moyen ou mauvais que d'une oeuvre aussi riche et musicalement parfaite.Idéal de mesure, tout semble pesé, ajusté pas un gramme de trop dans un album à tendance minimaliste.les seuls écarts se retrouvent dans les solos que se partagent Tom Verlaine et Richard Lloyd.Et là encore pas d'emballement de la mesure, de la precision, et un jeu splendide dans le bas du manche, les notes aigues ruissellent comme des goutttes d'eau.
le tout est appuyé par une section rytmique discrete et efficace.la voix de Tom Verlaine est parfaite , bien secondé dans les refrains , mais tout l'album est genial, une pepite..enfin c'est mon avis, je sais qu'il est en grande partie partagé et ces d'ailleurs les nombreuses critiques élogieuses, mais comme l'album justes, sinceres et discretes, qui m'ont attirées.Et depuis ce disque figure en bonne place dans ma collection.
Je l'écoutes et à chaque fois les impressions me semblent nouvelles..oui pour un album qui date de 1977.

Du morceau de depart "See no evil"puis "Venus" accords binaires, un rock discret, tempo binaire,et enfin notes ciseléées jouées sur le bas du manche de la guitare.
on suit avec" Friction" qui demmare comme un bon vieux blues pour laisser place à une drole de sonorité, et toujours la guitare et la voix qui vous emporte ...j'ai pensé à un long chemin dans le desert..(Et oui ! ne me demandez pas d'explication surtout..)

et "Marquee Moon" qui donne son nom à l'album , rythmes syncopés, toujours ces petites notes aigues pour ce morceau le plus long de l'album.
j'acroche tout autant sur "Elevation" ( Elevation d'ont go to my head),basse, batterie limpide pour un morceau carré...

Voila pour l'ensemble de ce divin(oui je sais prenons divin comme signifiant simplement phenomenal..) album , il est evident que les fées du rock ou autre demons ont du se pencher sur lui.
Si pas encore dans votre discotheque, trouvez un pretexte urgent pour vous le faire offrir..laissez dans les commentaires le pretexte trouvé , on élira le meilleur ou le plus fou c'est kif.

Reedité en 2003 , il est accompagné de 5 bonus, 3 versions alternatives un instrumental et surtout un single fantastique :" Little Johnny Jewel"


Deux liens parmi d'autres :

Television sur Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pop-Rock.Com :
"..leur premier album demeure une œuvre majeure de l’histoire de la musique...."


07 mai 2006

QUATRE ETOILES , UN Film de Christian Vincent

QUATRE ETOILES
Film de Christian Vincent Avec Isabelle Carré, José Garcia, François Cluzet

Synopsis

C’est l’histoire d’une fille qui hérite de 50 000 euros dont elle ne sait pas trop quoi faire. C’est encombrant, l’argent. Ça vous attache, comme les sentiments.
Elle décide alors de le dépenser en filant sur la Côte d’Azur. C’est au Carlton qu’elle tombe sur Stéphane. Lui, c’est l’argent des autres qui l’intéresse. Stéphane va en vouloir à l’argent de Franssou. La demoiselle ne va pas se laisser faire. Ils vont faire cause commune, tenter d’escroquer un troisième larron, ex-pilote de course.(Source CommeAuCinema.Com)
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Samedi, envie de lacher de la pression, Non pas que j'y sois particulierement soumis, mettons simplement envie de me dérider un bon coup, Quatre étoiles, Garcia ( décidemment l'autre jour De Caunes..dans un autre registre bien sur..à quand les deux comperes réunis dans une meme production....ingerable, le metteur en scene risquant de défaillir....de rire..) et puis Isabelle Carré.
Là je marque une pause ( trois minutes de pub ( si un besoin presssant vous tenaille profitez! )...Isabelle Carré donc ,souvenir immediat "Se souvenir des belles choses", "Entre ses mains" entre autres...liste ici
Et cette comedie inpeccable, juste le temps de planter le scenario de depart, le deces de la vielle tante (Madame Poilloux:Renée Le Calm vu dans " Chacun Cherche Son Chat "de Cédric Klapisch ,et l'héritage qui en decoule.
Isabelle Carre(Franssou ) ne fait ni une ni deux, et le petit matin la voit ouvrir le rideau d'un gigantesque balcon d'un palace Cannois.
Et hop à peine le temps d'enfiler un piegnoir que José Garcia ( Stéphane ) surgit dans la chambre suivi de pres par un "homme aux clefs d'or" ( en fait je sais pas si c'est là la fonction exacte, il y a belle lurette que je ne frequente plus ce genre d'établissement, c'est plein d'arriviste, ha tout va à "veau l'eau....Lol.."..en fait j'ai plus tourné dans les campings , mon grand luxe consistant à frequenter les hotels de gare , dépaysement garanti !
Bref le decor est planté , les premieres altercations entre Franssou et Stephane sont un regal.Et le charme d'Isabelle Carre fait le reste, je dirais soixante pour cent du film, sa fraicheur, son aplomb, son culot, ce rire devastateur.Elle ne se prends pas la tete , joue juste un peu au chat et à la souris avec Jose Garcia..Ho le pauvre..il ne devait pas se douter qu'il existait plus gentiment cruel que son compagnon d'écurie du temps de nulle part ailleurs..Lol.
Une raison d'aller voir ce film , faire travailler vos zygomatiques, deux, messieurs sucomber à la beauté sensible de Franssou, Un coup femme fatale, un coup gamine enthousiaste et fraiche..et rieuse... comme cette rose qui ce matin a éclose (sorry mais voila que je deraille à nouveau..).Role un peu plus ingrat pour François Cluzet et puis ..mais chut..je vous en ai deja trop dit..


Bon la fin pourrait etre perfectible...mais quoi qu'il en soit un grand moment de bonne humeur...de bonheur
regardez mon sourire! ;o)
Excessif.Com : "..un casting de luxe pour une comédie quatre étoiles...."

CommeAuCinema.Com : "Un subtil mélange d’humour et de glamour.."

Telerama.fr"..un marivaudage réjouissant de Christian Vincent...."

Fluctuat.net :" Et vous obtenez un ensemble au mieux plat, au pire prétentieux.."

Dirty pretty Things " Waterloo to Anywhere "


Le voici enfin cet album," Waterloo to anywhere " premier (d'autres suivront je l'espere..) en date des" Dirty pretty Things "......m'en suis saisi les yeux fermés, et des la deuxieme écoute je sais que je ne suis pas decu.Un album vif, changeant, l'oeuvre d'un groupe emmené par la voix et l'énergie de son leader, et redoutablement bien entouré, bref du rock qui assure.

Le premier morceau " Deadwood " m'a évoqué Franz Ferdinand, là petite inquiétude, mais ce n'est qu'une legere impression due à ce petit refrain repetitif.On poursuit avec " Doctors and Dealers " et là Barat et sa petite troupe nous embarque dans un couplet punk-rock bien balancé, et cela se poursuit avec " bang bang you're dead " le groupe pose son morceau avec aplomb et suit son chanteur leader.
Puis " Blood thirsty bastards " , là perso j'aime beaucoup la seconde voix en back ground sur les couplets.
Le reste de l'album est dans la meme lignée, rock, titres rythmés.
A signaler "Wondering" et " Last of the small town playboys" l'un pour son demarrage sur les chapeaux de roues, l'autre pour la belle ligne de basse accompagnant cette presque ballade qui conclut le disque.

En conclusion il semble regner sur cet album comme une impression d'urgence, comme si une longue periode d'inactivite, d'inertie avait decuplé l'envie, le besoin de frapper fort et vite.

Un tre bon album pour moi, et j'apprecie aussi que sur tout les morceaux le chant soit present, la voix de Carl Barat comme instrument supplementaire, il est vrai qu'il a beaucoup de choses à dire...
Voilou à l'heure ou j'ecris ces lignes l'album n'est pas encore dans les bacs, pour une fois j'ai un pion d'avance et ce en toute legalite.

Sinon jeudi un petit live en direct de Tourcoing, pour assister au concert des Buzzcocks....ha douce musique de chambre...
Demain (ou apres demain suivant ma flemme...) j'essaye de pondre un post sur Television et leur album Marquee Moon, un des 50 meilleurs albums de rock si je ne me trompe....

04 mai 2006

Transamerica de Duncan Tucker

Transamerica Un film de Duncan Tucker
avec Felicity Huffman, Fionnula Flanagan, Kevin Zegers , Elizabeth PenaGenre :
Comedie Dramatique, Drame - Duree : 1H43 mn

Prix du scénario, festival de Deauville 2005
Prix de la meilleure actrice de film dramatique pour Felicity Huffman,
Golden
Globes 2006
Synopsis:
Bree travaille jour et nuit afin d'avoir assez d'argent pour payer l'intervention chirurgicale qui fera définitivement de lui une femme. Un beau jour, elle reçoit un appel téléphonique d'un adolescent en fuite qui recherche son père. Bree comprend avec effarement que ce garçon est le résultat d'une liaison hétérosexuelle sans lendemain qui a eu lieu alors qu'elle était encore un homme...
Transamerica nous propose de traverser toute l'Amérique du Nord, de New York City à Los Angeles, en compagnie du plus improbable des duos : Bree (Felicity Huffman), un transsexuel sur le point de subir sa dernière opération de transformation, et Toby (Kevin Zegers), un jeune drogué qui fait le tapin à l'occasion. Pour Bree, ce bad boy représente aussi le dernier obstacle psychologique dans l’accomplissement de sa démarche puisqu'il lui rappelle sa vie antérieure d'homme. C'est justement parce qu'elle a parfaitement saisi cette dimension que Margaret (Elizabeth Peña), la thérapeute de Bree, oblige sa patiente à affronter la situation.( source excessif.com )
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Le sujet aurait pu etre soit glauque et de mauvais gout, soit fadasse en se limitant à une simple comédie .Il n'en est rien, sinon une parfaite réussite.Ceci grace à un scénario doublé d' une interprétation , d'une finesse qui releve du grand art et ce pour notre plus grand bonheur.
Le theme est delicat, et chacun l'apprehendra à sa manière mais ce film constitue une invitation à la tolérance.Plus encore que "Le secret de brokeback Mountain" d'Ang Lee qui abordait le theme de l'homosexualité ( ou bi-sexualité ) ici Duncan Tucker traite de la transsexualité à travers son personnage principal.
Mais ici tout passe par le quotidien, celui de Bree et l'irruption dans son existence de ce fils Toby.Ils auront un long moment à partager, un moment fait de mensonges, de découvertes ,une interrogation sur soi-meme mais aussi sur l'autre.


Ajoutons une belle photo des territoires traversés dans ce "road-movie", une once d'humour n'a pas non plus été oubliée.
Voila un premier film, independant qui plus est..de quoi se reconcilier avec le cinema americain..Ho! pas que nous soyons faché mais parfois à force de grosses machineries décevantes.

Il faudrait un coeur de pierre pour ne pas adherer à l'histoire et à l'émotion qui s'en dégage sans pourtant tomber dans le mélo.Toute la force de la réalisation est là, avoir réussi à faire de cette histoire pas banale....une histoire simple formidablement humaine.
Et encore une fois soulignons la maestria de l'interpretation.Bravo!
Nous ressortons du ciné le coeur en fete et plein d'amour et ce n'est pas qu'un effet du printemps!
Le Site officiel

Telerama.Fr : "
Un drôle de road-movie, porté par la performance de Felicity Huffman, géniale en transsexuelle."

Excessif.Com :"..Le réalisateur et scénariste signe un premier film touchant.."

CommeAuCinema.Com : "...Ce premier long-métrage de Duncan Tucker, produit du cinéma indépendant américain...."

A noter cette depeche trouvé dans le monde.fr peu apres:
"Act Up exige le retrait d'une pub d'Opel "humiliant les transsexuelles"

01 mai 2006

Un ami parfait - Un film de Francis Girod

Un film de Francis Girod
avec Antoine De Caunes, Carole Bouquet, Jean-pierre Lorit, Marie-france Pisier...
Festival de Berlin 2006 - Sélection Officielle
Festival du film policier de Cognac 2006 - Clôture
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Synopsis
Lorsqu'il rouvre les yeux à l'hôpital, après un traumatisme crânien, Julien Rossi, journaliste d'investigation, ignore tout des circonstance qui l'y ont conduit et ne reconnaît pas celle qui se présente comme sa compagne, Marlène, dont il n'a aucun souvenir. La femme dont Julien se souvient et qu'il aime, s'appelle Anna.
En fait, Julien souffre d'une amnésie partielle qui a affacé de sa mémoire les soixante derniers jours qui précèdent son accident. Questionné par la police, il va rapidement se demander s'il s'agissait bien d'un accident ou de tout autre chose.
La reconquête de sa personnalité ne se fait pas sans impasses, ni doutes, ni obstacles. La mémoire revient à Julien par à coups : impressions visuelles de déjà vu, effets sonores récurrents, échos de voix qui remontent à la surface... Inexorablement, Julien remet ses pas dans ses pas, déterminé à faire la lumière sur un passé disparu, malgré la détermination de Lucas Jäger, son meilleur ami, journaliste lui même, qui fait tout pour l'en dissuader. Pour le protéger ? Pour le doubler ? Parce que Lucas sort maintenant avec Anna, le grand amour de Julien ? ( Source unifrance.org - Promouvoir le cinéma français dans le monde)
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Un ami parfait, sympathique le titre, tout comme l'ambiance un peu mysterieuse dés les premieres images.Un homme l'air hagard marche dans la neige, sur la voie ferrée, à la rencontre de sa fin.Autre plan un homme ( Antoine de caunes ) ouvre les yeux sur un lit de clinique...
Voila l'action est lancée, le synopsis vous en apprends en peu plus, mais cette histoire est non pas vraiment complexe mais il existe un echeveau de fils et de questions à démêler, d'autant plus complexe que notre héros à la mémoire réduite.


Le film est un bon polar, personnellement je me suis laissé embarquer par l'histoire et ce jusqu'au dénouement.Bon je suis un inconditionnel d'Antoine De Caunes ( Et oui il a avec son pote Garcia bercé mes soirées de ses doux délires..), ici il joue un role grave et est tres present dans l'ensemble du film.Et au plus l'intrigue avance au plus son personnage se dévoile et devient complexe.
Quand aux autres acteurs qui l'entourent mention speciale à Jean-pierre Lorit (est-ce lui ou De caunes..l'ami parfait..? ), et aussi Carole Bouquet et Marie-france Pisier pour leur apparition remarquée.
Un bon petit polar français sur les bords du Leman, ce qui une fois de plus m'a ramené à Simenon..mais la bande-son y est certainement pour quelque chose..si vous allez le voir..écoutez et Dites-moi...que je saches si c'est moi qui fait une fixation..ou alors..?
Voila je vous indique une serie de lien dont un vers le book ayant servi de trame au scénario.
Vous verrez que les critiques sont tres partagées, moi j'ai passé un bon moment, pas un film à inscrire dans les annales du ciné...mais un petit moment sympa entre amis..ben oui Antoine, Carole, Marie-France et moi..de l'autre cote de l'ecran...
CommeAuCinema.Com : "Un polar...presque parfait.."
Excessif.Com : "....Un Ami parfait demeure du coup très loin de la perfection.
"Critikat;Com : mauvaise critique ou critique mauvaise...dure vis à vis d'Antoine de Caunes

En livre...on en parle sur
Webzinemaker.Com: Martin Suter, Un ami parfait , aux éditions Christian Bourgois.2002

Enfin ce tournage eut un depart helas un peu particulier...nous ne pouvions le passer sous silence..en hommage donc!
Sans Balsan
Un ami parfait aura été l'un des tout derniers projets du flamboyant Humbert Balsan, qui s'est pendu le quatrième jour du tournage. Producteur entre autres de Chahine, Veysset ou Roüan, c'est lui qui, ayant travaillé sur Travaux, a présenté Carole Bouquet à Francis Girod. Parallèlement à Un ami parfait, il tentait, non sans difficultés financières, de produire L'Homme de Londres du Hongrois Bela Tarr, dont le tournage a été interrompu à la suite de son suicide. Girod, qui avait déjà collaboré avec lui sur Terminale et Mauvais genres, se souvient de cette épreuve : "Le financement du film était quasiment bouclé, mais évidemment, en début de tournage, tout n'était pas finalisé. Quand j'ai appris la nouvelle, j'en ai immédiatement informé l'équipe. Je leur ai dit que Humbert tenait énormément à ce film, et qu'il fallait aller jusqu'au bout, par respect, par amitié pour lui, pour sa mémoire, quoi qu'il arrive. Le film a pu être terminé parce que l'équipe, les acteurs et les principaux financiers m'ont fait confiance et m'ont suivi. Il y a eu une véritable solidarité professionnelle autour du film qui tenait à la personnalité lumineuse d'Humbert, l'un des derniers producteurs réellement indépendants."

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