Daratt (saison sèche)
Réalisé par Mahamat-Saleh Haroun
Avec Ali Bacha Barkai ( ATIM ), Youssouf Djoro ( NASSARA ), Aziza Hisseine,
Djibril Ibrahim, Fatimé Hadje, Khayar Oumar Defallah, ..
Prix spécial du jury au 63ème Festival International Du Cinéma De Venise 2006 Tamit d'Argent des 21e Journées cinématographiques de Carthage 2006
Synopsis
Tchad, 2006. Le gouvernement a accordé l'amnistie à tous les criminels de guerre. Atim, seize ans, reçoit un revolver des mains de son grand-père pour aller tuer l'assassin de son père.
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Atim a perdu son pere qu'il n'a pas connu, son grand-père a lui perdu son fils. Tous deux, dans leur village écrasé de chaleur attendent le verdict de la commission . Celui tombe , Amnistie générale. Atim se voit alors charger d'une lourde mission pour ces épaules de gamin. Un arme en poche il part pour la ville, à la recherche de Nassara l'assasin de son pere.
Très vite il pénètre l'environnement de celui-ci et se fait embaucher comme aide boulanger. Il sert de commis à celui qu'il est venu tuer. Mais les relations entre les hommes sont imprévisibles, la haine necessite un combustible permanent.
Une oeuvre formidable, de justesse, bénéficiant du talent de deux acteurs capables de faire passer l'émotion, le ressenti sans que les mots ne soient toujours nécessaires.
Un film fort , comme je les aime, sur les mystères de l'âme humaine, sur la rédemption ( là j'ai pensé à Abel Ferrara..) , l'outil utilisé qu'est le pain ( la joie, cette fierté d'Atim a sa première fournée réussie seul..), Là j'ai pensé à Pagnol et la femme du boulanger, Atim est d'ailleurs discrétement troublé par cette jeune femme marié à un homme plus agé. Atim apprend la vie , pas si simple !
Il est impossible de rester insensible au défilé des sentiments qui tour à tour marque les visages de nos deux interprètes. Ce film est une véritable leçon de vie.
La fin une magistrale claque !
Mon dernier film de l'année, un des meilleurs dans la catégorie!
Telerama.Fr "..Atim va devoir s’affranchir de ces adultes qui ne lui montrent pas comment voir la réalité de ses propres yeux, comment parler avec sa propre voix...."
Excessif.Com "..Daratt évoque le sentiment d’injustice des anciennes victimes de la guerre civile face à l’impunité de leurs bourreaux. Dans un pays ravagé par les atrocités des conflits armés, son film pose la question difficile du choix entre vengeance et pardon...."
CommeAuCinema.Com "..On a affaire à un film noir tout en lumière. Un hymne à la paix et au pardon qui n'oublie pas, pour autant, la culpabilité meurtrière qui continue d'endeuiller chaque jour tout un continent..."
Réalisé par Mahamat-Saleh Haroun
Avec Ali Bacha Barkai ( ATIM ), Youssouf Djoro ( NASSARA ), Aziza Hisseine,
Djibril Ibrahim, Fatimé Hadje, Khayar Oumar Defallah, ..
Prix spécial du jury au 63ème Festival International Du Cinéma De Venise 2006 Tamit d'Argent des 21e Journées cinématographiques de Carthage 2006
Synopsis
Tchad, 2006. Le gouvernement a accordé l'amnistie à tous les criminels de guerre. Atim, seize ans, reçoit un revolver des mains de son grand-père pour aller tuer l'assassin de son père.
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Atim a perdu son pere qu'il n'a pas connu, son grand-père a lui perdu son fils. Tous deux, dans leur village écrasé de chaleur attendent le verdict de la commission . Celui tombe , Amnistie générale. Atim se voit alors charger d'une lourde mission pour ces épaules de gamin. Un arme en poche il part pour la ville, à la recherche de Nassara l'assasin de son pere.
Très vite il pénètre l'environnement de celui-ci et se fait embaucher comme aide boulanger. Il sert de commis à celui qu'il est venu tuer. Mais les relations entre les hommes sont imprévisibles, la haine necessite un combustible permanent.
Une oeuvre formidable, de justesse, bénéficiant du talent de deux acteurs capables de faire passer l'émotion, le ressenti sans que les mots ne soient toujours nécessaires.
Un film fort , comme je les aime, sur les mystères de l'âme humaine, sur la rédemption ( là j'ai pensé à Abel Ferrara..) , l'outil utilisé qu'est le pain ( la joie, cette fierté d'Atim a sa première fournée réussie seul..), Là j'ai pensé à Pagnol et la femme du boulanger, Atim est d'ailleurs discrétement troublé par cette jeune femme marié à un homme plus agé. Atim apprend la vie , pas si simple !
Il est impossible de rester insensible au défilé des sentiments qui tour à tour marque les visages de nos deux interprètes. Ce film est une véritable leçon de vie.
La fin une magistrale claque !
Mon dernier film de l'année, un des meilleurs dans la catégorie!
Telerama.Fr "..Atim va devoir s’affranchir de ces adultes qui ne lui montrent pas comment voir la réalité de ses propres yeux, comment parler avec sa propre voix...."
Excessif.Com "..Daratt évoque le sentiment d’injustice des anciennes victimes de la guerre civile face à l’impunité de leurs bourreaux. Dans un pays ravagé par les atrocités des conflits armés, son film pose la question difficile du choix entre vengeance et pardon...."
CommeAuCinema.Com "..On a affaire à un film noir tout en lumière. Un hymne à la paix et au pardon qui n'oublie pas, pour autant, la culpabilité meurtrière qui continue d'endeuiller chaque jour tout un continent..."

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