The Great Ecstasy Of Robert Carmichae
Un film dramatique de Thomas Clay
avec Ryan Winsley, Charles Mnene, Daniel Spencer, Lesley Manville, Danny Dyer
Synopsis
Dans une petite ville côtière anglaise, trois jeunes sont entraînés dans un monde de violence et de tentation. Incapables de reconnaître la différence entre le bien et le mal ils finiront par scandaliser la communauté somnolente et révéler ses jalousies les plus profondes. Brutal et explosif, The Great Ecstasy of Robert Carmichael est un violent défi à la suffisance morale et politique de nos jours. Elliptique, poétique et en même temps imprégné d'un esprit sinistre et ironique, The Great Ecstasy of Robert Carmichael avance inexorablement vers une fin crue et choquante.( Source CommeAuCinema.Com )
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Voila j'ai réuni plusieurs critiques, car parler de ce film ne semble pas facile.Ho, évoquer le debut, la vie lénifiante de cette petite cité du bord de mer New Haven, cité grise et l'on doit s'y emmerder à mourir.Ce que fait le jeune Robert Carmichael, handicapé de plus par une absence de caractere et une tendance à l'introspection.
Il n'a que quelques amis, copains de ces premieres defonces..et Michael le reservé glisse inexorablement vers cette fin...Et la je parle de la scene finale du film, des differents plans qui la composent.
Cette partie est à reserver à un public averti ( oui mais de quoi vous avertir..).Le film est par ailleurs interdit aux moins de seize ans..c'est la moindre des choses...et cela à cause de ce final.Qui vous cloue sur votre siège, mais que suis-je venu voir là, le réalisateur devait il aller si loin..?
Perso, je sors du ciné un peu secoué, des questions pleins la tete?Qu'a voulu provoquer Thomas Clay, bien que fan de Stanley Kubrik, ce film est different de l'oeuvre du maitre, quelques clins d'oeil en sa direction ( le lait, robert joue du violoncelle..)c'est tout.
Le soir du film je n'étais pas sur d'avoir fait le bon choix, le lendemain c'étaient d'autres images de violences qui venaient à mon esprit aussi barbares, meme si je n'ai fait que les lires, dans la presse, les manuels d'histoire.
Alors c'était de voir cette barbarie ( interpretée ) de mes propres yeux..? Car il est vrai quelle existe, sous differentes formes, mais elle est là helas..
Le film nous rappele à plusieurs reprises que pendant ce temps, l'adminitration Bush et son plus fidele allié, le royaume uni passant outre l'avis de l'ONU "apportait paix et serenité" en Irak.
Voila je vous laissse naviguer au fil des liens, maintenant avec un peu de recul ce film tres bien construit par ailleurs était peu etre necessaire..quand à la fin il m'aurait suffi de fermer les yeux..je ne l'ai pas fait
Excessif.Com :"...The great Ecstasy of Robert Carmichael n’est pas un film "facile" ou même "gratuit" parce qu’il épouse jusqu'au bout la complexité d’un héros imperméable au monde qui l’entoure. Pourtant - et c'est peut-être le plus difficile à admettre -, là où on se dit que Clay a réussi son brûlot contestataire, c’est lorsque l’on se rend compte quelques jours après la projo qu’on a conservé de ce voyage au bout de la nuit des images cauchemardesques qui agressent notre bonne conscience de tous les jours. Impossible d’aimer (parce que ce n’est pas fait pour) mais impossible d’oublier." plus d'infos
CommeAuCinema.Com : "..Quand le générique de fin se déroule, les spectateurs (moins certaines spectatrices qui ont déjà quitté la salle) restent immobiles et muets bien plus longtemps que d’habitude. Il est nécessaire de souligner que le film est interdit aux moins de 16 ans. .." Plus d'infos
Arte : "..Il fait de « The Great Ecstasy » un brûlot polémique dont la violence est surtout politique et sociale, dans lequel les pires bourreaux sont des enfants perdus. "On détaille
Liberation-Cannes 2005
FilmDeCulte.Com - "..une spirale de délinquance et de violence. Un véritable électrochoc .."
avec Ryan Winsley, Charles Mnene, Daniel Spencer, Lesley Manville, Danny Dyer
SynopsisDans une petite ville côtière anglaise, trois jeunes sont entraînés dans un monde de violence et de tentation. Incapables de reconnaître la différence entre le bien et le mal ils finiront par scandaliser la communauté somnolente et révéler ses jalousies les plus profondes. Brutal et explosif, The Great Ecstasy of Robert Carmichael est un violent défi à la suffisance morale et politique de nos jours. Elliptique, poétique et en même temps imprégné d'un esprit sinistre et ironique, The Great Ecstasy of Robert Carmichael avance inexorablement vers une fin crue et choquante.( Source CommeAuCinema.Com )

Voila j'ai réuni plusieurs critiques, car parler de ce film ne semble pas facile.Ho, évoquer le debut, la vie lénifiante de cette petite cité du bord de mer New Haven, cité grise et l'on doit s'y emmerder à mourir.Ce que fait le jeune Robert Carmichael, handicapé de plus par une absence de caractere et une tendance à l'introspection.
Il n'a que quelques amis, copains de ces premieres defonces..et Michael le reservé glisse inexorablement vers cette fin...Et la je parle de la scene finale du film, des differents plans qui la composent.
Cette partie est à reserver à un public averti ( oui mais de quoi vous avertir..).Le film est par ailleurs interdit aux moins de seize ans..c'est la moindre des choses...et cela à cause de ce final.Qui vous cloue sur votre siège, mais que suis-je venu voir là, le réalisateur devait il aller si loin..?
Perso, je sors du ciné un peu secoué, des questions pleins la tete?Qu'a voulu provoquer Thomas Clay, bien que fan de Stanley Kubrik, ce film est different de l'oeuvre du maitre, quelques clins d'oeil en sa direction ( le lait, robert joue du violoncelle..)c'est tout.
Le soir du film je n'étais pas sur d'avoir fait le bon choix, le lendemain c'étaient d'autres images de violences qui venaient à mon esprit aussi barbares, meme si je n'ai fait que les lires, dans la presse, les manuels d'histoire.
Alors c'était de voir cette barbarie ( interpretée ) de mes propres yeux..? Car il est vrai quelle existe, sous differentes formes, mais elle est là helas..
Le film nous rappele à plusieurs reprises que pendant ce temps, l'adminitration Bush et son plus fidele allié, le royaume uni passant outre l'avis de l'ONU "apportait paix et serenité" en Irak.
Voila je vous laissse naviguer au fil des liens, maintenant avec un peu de recul ce film tres bien construit par ailleurs était peu etre necessaire..quand à la fin il m'aurait suffi de fermer les yeux..je ne l'ai pas fait
Excessif.Com :"...The great Ecstasy of Robert Carmichael n’est pas un film "facile" ou même "gratuit" parce qu’il épouse jusqu'au bout la complexité d’un héros imperméable au monde qui l’entoure. Pourtant - et c'est peut-être le plus difficile à admettre -, là où on se dit que Clay a réussi son brûlot contestataire, c’est lorsque l’on se rend compte quelques jours après la projo qu’on a conservé de ce voyage au bout de la nuit des images cauchemardesques qui agressent notre bonne conscience de tous les jours. Impossible d’aimer (parce que ce n’est pas fait pour) mais impossible d’oublier." plus d'infos
CommeAuCinema.Com : "..Quand le générique de fin se déroule, les spectateurs (moins certaines spectatrices qui ont déjà quitté la salle) restent immobiles et muets bien plus longtemps que d’habitude. Il est nécessaire de souligner que le film est interdit aux moins de 16 ans. .." Plus d'infos
Arte : "..Il fait de « The Great Ecstasy » un brûlot polémique dont la violence est surtout politique et sociale, dans lequel les pires bourreaux sont des enfants perdus. "On détaille
Liberation-Cannes 2005
FilmDeCulte.Com - "..une spirale de délinquance et de violence. Un véritable électrochoc .."

2 commentaires:
Eh ben...
Rien que ça, ça donne envie d'aller voir le film pour connaître cette "scène finale".
Bon, heuresement le realisateur n'a pas basé tout son film sur cette unique scéne..et l'image generale est assez pessimiste, ici les jeunes ne roulent pas en vespa comme dans "Quadrophénia"..mais cela s'était il y longtemps...
la violence presente à la fin est plus insoutenable que celle d'"Orange mécanique" auquel l'auteur se refere..car ici intervient une notion d'explosion.. misere sociale..pas tout à fait dans le cas de Robert Carmichael, plutot middle class dans son cas...mais une misere affective Et sexuelle...d'ou la suite..
Bon je le redis film à prendre avec des pincettes...ce film est aussi dur dans son genre qu'"Irreversible de Gaspard Noé"
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