05 février 2006

THE KING De James Marsh..noir c'est noir {:op


"Elvis Valderez, un jeune marin de 21 ans qui vient de quitter l’US Navy après trois ans de service, part à la recherche de son père, David Sandow, qu’il n’a jamais connu. Il découvre que celui-ci est en fait le pasteur d’une église baptiste en plein essor à Corpus Christi (Texas). Ayant reconstruit sa vie en fondant une famille modèle avec la ravissante Twyla et ses deux enfants Paul et Malérie, le pasteur rejette Elvis car il lui rappelle un passé qu’il voudrait oublier. Malgré tout Elvis parvient à infiltrer progressivement la famille en bouleversant à jamais sa quiétude…"

Elvis Valderez................. Gael García Bernal
David Sandow................. William Hurt
Malerie Sandow............... Pell James
Twyla Sandow................. Laura Harring
Paul Sandow................... Paul Dano
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Un film dur Mais magistralement interprété.
Elvis tout sourire quitte la marine, un peu intimidé dans un premier temps par la démarche qu'il doit ou veut accomplir.Il observe avant de l'aborder celui qu'il sait étre son pere mais qu'il ne connait pas, plein d'espoir..témoin ces quelques fleurs remises dans le hall de l'église et qu'Elvis garde sur son tableau de bord ..jusqu'à la rencontre avec "son pere" pasteur d'une de ces églises américains ultra-moderne (niveau batiment s'entend) ...moment terrible remarquablement exprimé par Gael García Bernal.
La suite et son mécanisme froid et terrible viennent de se mettre en marche...
Rapidement nous sommes happés par l'atmosphére hypocrite qui régne dans cette communauté.
Paroisse ultra moderne (sur le parking l'enseigne fait penser à une pharmacie..medecine de l'ame me dirait vous..)ou si l'on accompagne les ceremonies ( preches incantatoires à l'americaines) à la guitare électrique(le fils du pasteur brillant éléve et bon musicien) le meme fils n'a comme principale ambition que de presenter une these révoquant la théorie de Darwin..(et oui encore lui..)pour ne garder que l'essence divine de l'homme...Aie.
Il faut dire qu'il y est fortement encourager par son pere , créature despotique et ce au nom de dieu( cela vous rappelle quelque chose..il est vrai qu'en ces temps troubles et obscurs..sic)
Bon le film a le merite de ne pas trop s'attarder la dessus tout en n'ommetant pas de le signaler.



















Puisqu'Elvis abruptement rejeté (il s'éloigne sans montrer sa colere,mais bravo à Gael García Bernal qui fait si bien passer dans son regard, son visage..toute la douleur ressentie.)est contraint de s'éloigner un plan "machiavélique" naitra dans son esprit,est-ce bien un plan ou les évenements qui petit à petit vont l'entrainer dans cette descente aux enfers,nous le découvrirons en meme temps que lui.
Bon tout ces termes enfers,machiavéliques...excessifs..peut-etre ...peut-etre pas...bon je n'en dis pas plus...préserver une part de suspense...
En tout cas j'ai aprécié le plan final...et tout le film...coté technique superbe image,musique comme je l'aime...maintenant à vous de jouer...
Le Site Officiel
le point de vue et B.A de CommeAuCinéma.com

2 commentaires:

Fétid a dit…

héhé, encore une baffe, tout est karma !

Kilucru a dit…

Ouh,la!le souvenir commence vraiment à s'estomper, notamment sur le final !
nécessitera une séance de rattrapage, je sais seulement que j'en avais retenu une grosse impression !

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